
7. Tour des Monts du Cantal en vélo électrique VTTAE ou VTCAE – Étape 7 Trizac – Col de Legal
Description
Cet itinéraire n'est pas balisé
Praticable : du 01/05 au 31/10 tous les jours.
Sous réserve de conditions météo favorables.
D Depuis la station-service le Garage emprunter la D 678 en direction de Moussages/Mauriac. Longer le cimetière à main droite et continuer tout droit en direction de Mauriac jusqu’au carrefour entre la D678 et la D30.
1 Tourner à gauche direction Le Falgoux, Puy Mary, Col d’Aulac. Après 10 mètres, tourner à droite pour emprunter une piste caillouteuse qui descend jusqu’au ruisseau du Marilhou. Traverser le pont et continuer à droite sur cette large piste qui monte assez raide.
2 Arrivé à la route, laisser le Fayet à droite et monter jusqu’à Font Rouge. Dépasser les habitations et au croisement qui suit, prendre la route à droite en direction de Chamblat, Maisonneuve et La Condamine. Arrivé à Chamblat, laisser la direction de Maisonneuve et continuer tout droit.
3 Au carrefour, tourner à gauche direction Lestrade, Laborie, Suc de Grosmont. Laisser La Condamine à droite et poursuivre jusqu’au croisement avec la piste des estives juste avant Lestrade.
4 Tourner à gauche sur la piste qui monte d’abord assez raide sur 300 mètres, puis s’élève dans les estives. Au sommet du deuxième lacet (1 260 m) vue à gauche sur le Sancy et le lac de Veirières, à droite vue sur la vallée glaciaire du Falgoux et les Monts du Cantal. Redescendre jusqu’au prochain croisement situé avant l’auberge du Col d’Aulac.
5 À l’intersection prendre la D30 à droite. Dépasser l’auberge et atteindre le col d’Aulac (1 228 mètres). Par une descente dans les bois basculer dans la vallée du Mars. Au carrefour prendre à gauche en direction du Falgoux. Traverser le village.
Possibilité à l’intersection et en aller-retour de prendre à gauche pour faire une halte dans l’espace naturel sensible du Bois du Marilhou. Parcourir environ 1 km à vélo et retrouver à gauche un grand parking dans le bois. Stationner les vélos et suivre le fléchage pour accéder en aller-retour aux cases de Cottheuges ou à la cascade du bois du Marilhou.
6 À la sortie du village, prendre à droite la D37 qui décrit une épingle. Après une longue montée en partie dans les bois, atteindre le col de Néronne.
7 Prendre la direction de Salers. La majestueuse route des crêtes surplombe la vallée glaciaire de la Maronne et rejoint Salers classé plus beau village de France. Prendre le temps de visiter le village et l’esplanade de Barrouze. Prévoir de recharger les batteries avant la montée finale de cette étape au col de Legal. La borne de recharge électrique vélo se situe sur le parking du Sagranier.
Au col d’Aulac, possibilité en aller-retour de faire une halte au buron de Labro situé en contrebas du col. Prendre la D37 direction de Saint-Paul de Salers. Après environ 350 mètres, stationner les vélos dans l’épingle et se diriger à pied jusqu’au buron. Très belles vues sur le cirque d’Impramau et la brèche d’Enfloquet.
8 Au parking du Sagranier prendre la D35 en direction de Fontanges, col de Legal. Descendre la route qui décrit plusieurs épingles. Poursuivre sur la D35, traverser le pont de Clédart et rejoindre Fontanges. (Ne pas manquer l’église troglodyte à l’entrée du village). Remonter la vallée de l’Aspre et gagner le col de Saint-Georges.
9 Prendre à droite en direction du col de Legal, puis à gauche en direction d’Aurillac. Poursuivre sur la D35 et gagner le col de Legal qui affiche 1 231 mètres.
Site web (URL) : https://www.destinationhautcantal.fr
Téléphone : 04 71 78 07 37
Mél : tourisme@destinationhautcantal.fr
- Départ : Riom-ès-Montagnes
- Communes traversées : Trizac, Saint-Vincent-de-Salers, Le Vaulmier, Le Falgoux, Saint-Paul-de-Salers, Salers, Fontanges et Saint-Projet-de-Salers
Les 8 patrimoines à découvrir

Silène enflé - Elisa Réveillaud
Patrimoine naturelLe Silène enflé
Plante pouvant atteindre une hauteur de 30 à 60 centimètres. Ses fleurs sont blanches, petites et regroupées en grappes denses : caractérisées par un calice enflé qui donne son nom à la plante. Le nom « Silène » désignait le Dieu grec de la forêt, souvent représenté avec un ventre bedonnant, tout comme les fleurs de silène enflé qui prennent la forme d’un ballon.
Toit en lauze - Elisa Réveillaud Savoir-faireUn toit en lauze
La pierre de lave était utilisée abondamment en Auvergne et les toits recouverts en lauze font partie intégrante du patrimoine architectural et des paysages du Cantal. Taillée en écaille ou en ogive, la lauze mesure généralement de 15 à 60 cm et se distingue facilement sur les toitures par son irrégularité et son épaisseur. Les couvreurs devaient choisir les pierres une à une pour qu’elles se moulent bien les unes dans les autres. Elle avait pour avantage d’offrir une grande résistance aux intempéries, aux incendies et une grande longévité.
Association Vallée de la Sianne.
Vaches Salers - Elisa Réveillaud Savoir-faireLa race Salers : des vaches typiques de la région
Elles sont reconnaissables à leur robe de couleur acajou à rouge foncé et à leurs cornes en forme de lyre. Elles sont réputées pour leur rusticité, leur adaptabilité aux terrains difficiles et leur capacité à pâturer dans des conditions parfois rudes. Désormais principalement élevées pour leur viande de qualité, la race Salers est ainsi à l’origine des principaux fromages AOP (Appellation d’origine protégée) d’Auvergne. Elle est encore employée comme race laitière pour la fabrication du fromage Salers Tradition.
Cases de Cotteughes - Elisa Réveillaud
Patrimoine culturelLes cases de Cotteughes
Occupé du 10e au 12e siècle, ce site remarquable est un ancien village médiéval, classé monument historique depuis 1924. Bien que placé à 1000 m d’altitude, le lieu a pu être habité et cultivé pendant ces deux siècles, qui correspondent à une période d’adoucissement du climat que les historiens nomment l’ « optimum climatique ». De plus, le relief en creux du vallon formait un refuge naturel contre le vent. La présence de sources et de la forêt offrait des ressources en eau, en bois, en plantes médicinales et en nourriture (chasse, pêche et cueillette). Les habitants pratiquaient également l’élevage. Le site comprenait des habitations avec des toits de chaume, et des murs bâtis en pierres sèches et semi-enterrés pour se protéger du froid. Certaines de ces "cases" servaient à la fois d'habitation et d'étable.
Cases de Cotteughes - Elisa Réveillaud Petit patrimoineLes "cases" du Cotteughes
Ce site remarquable est un ancien village médiéval, classé monument historique depuis 1924. Il comprenait des habitations aux murs bâtis en pierres sèches, semi-enterrées pour se protéger du froid, avec des toits en chaume. Certaines de ces "cases" servaient à la fois d'habitation et d'étable.
Cascade du Marilhou - Valérianne Monnet
Patrimoine naturelLa cascade du Marilhou
Bouillonnante, la cascade vous sortira du calme de la forêt en cette fin de randonnée ! Approchez-vous sur les abords aménagés pour observer l’eau du Marilhou dévaler la pente abrupte !
Au détour d'une case, vous croiserez peut-être une fée... - Valérianne Monnet
Patrimoine culturelLes fées de Cotteughes
Le village de Cotteughes aurait été habité par des fées qui, obligées de quitter les lieux dans l’urgence, auraient laissé un trésor dans les ruines. Selon la légende, on peut les apercevoir lorsqu’elles viennent en récupérer des parties sur le site. Un jour, un homme aurait aperçu une vieille dame semblable à une sorcière qui traînait difficilement une imposante marmite en bronze remplie d’or. Au moment où leurs regards se croisèrent, celle-ci aurait mystérieusement disparu dans la brume ! Mais, gare à vous, si un humain venait à subtiliser le trésor, un immense malheur s’abattrait sur la région !
Source : Annette Lauras-Pourrat, Guide de l’Auvergne mystérieuse, 1973.
Muret de pierre sèche - Elisa Réveillaud Savoir-faireLes murets de pierres sèches
Utilisés jadis pour délimiter les parcelles et les propriétés et aussi pour séparer le bétail et les cultures, ils sont le fruit de l'héritage d'un monde rural ancestral. Edifiés selon des modes d’appareillages très anciens, les populations locales utilisaient des matériaux trouvés sur place. La tehnique est née au néolithique, lorsque l’homme a commencé à cultiver la terre. La construction a été codifiée au 16e siècle par la République de Gênes pour réaliser les murs de soutènement, indispensables aux cultures en terrasse. Son assemblage ne fait appel à aucun mortier et ne génère pas de gravats s’il tombe.
Météo
Profil altimétrique
Recommandations
Vigilance au niveau des carrefours routiers. Pistes pastorales non revétues.
Les animaux de compagnie ne sont pas acceptés.
Traversées de propriétés privées et d’estives.
Chiens, même tenus en laisse, non admis.
Accès routiers et parkings
Stationnement :















