La région Auvergne-Rhône-Alpes
Cyclo. Les monts du Cézallier
Cézallier
Cézallier - Hautes Terres Tourisme
Allanche

Cyclo. Les monts du Cézallier

Col à vélo
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Ce circuit réunit 8 cols et permet de découvrir les plateaux du Cézallier Cantalien.
La première partie du circuit privilégie le patrimoine historique et géologique : église classée d'Allanche, four à pain de Laneyrat, porche classé de l'église et son clocher à peigne de Vernols, tourbières du Jolan, moulin-à-eau de la Gazelle, viaduc ferroviaire de la Sarrie, chaos basaltique de la Baraque, château des Prades. A partir de Pradiers, commune d'estives, les terres d'herbage parsemées de burons s'étendent à l'infini. Dans la descente du col de la Croix de Lampre, une superbe vue des Monts du Cantal s'offre à vous.

Description

Cet itinéraire n'est pas balisé

Praticable : toute l'année.
Sous réserve de conditions météo favorables.

Site web (URL) : https://www.hautesterrestourisme.fr
Téléphone : 04 71 20 48 43

  • Départ : Allanche
  • Communes traversées : Allanche, Vernols, Ségur-les-Villas, Saint-Saturnin, Saint-Bonnet-de-Condat, Landeyrat, Pradiers, Vèze, Anzat-le-Luguet, Peyrusse et Neussargues en Pinatelle

Les 11 patrimoines à découvrir

  • Monument de l'estive
    Monument de l'estive - Valérianne Monnet
    Pastoralisme

    La "montade" vers les estives

    La montée des troupeaux vers les pâturages d’altitude, appelée « la montade » représentait un évènement majeur dans la société paysanne du Cézallier. Cette montée se déroulait à la mi-mai, lorsqu’il ne gèle plus (l’estivage se termine en général au mois d’octobre) et était accompagnée d’une cérémonie. Avant de partir, on aspergeait les vachers et les troupeaux d’eau bénite pour leur porter chance (éviter les maladies, le mauvais temps, les accidents…). Le troupeau partait ensuite vers la montagne en suivant la « reine » qui portait la selle à traire sur la tête comme une couronne. Lorsqu’on a commencé à utiliser le train et le camion pour mener les vaches aux estives, cette tradition a progressivement disparu mais est désormais remise à l’honneur tous les ans, fin mai, pendant la fête de l’estive.
  • L'église romane
    L'église romane - Valérianne Monnet
    Patrimoine culturel

    L'église romane

    Vestige de l’ancien prieuré d’Allanche, cette église romane a été construite pendant le 12e siècle par les moines bénédictins de la Chaise-Dieu. Comme en témoignent ses deux tours, elle a été fortifiée pendant la fin du Moyen Âge, au même titre que le bourg. Au-dessus du portail d’entrée, vous remarquerez des mâchicoulis sculptés. Le dauphin, le cochon et le portrait sculptés pourraient représenter des événements marquants ayant eu lieu pendant l’année 1364.
  • Achile De Lievre
    Pastoralisme

    La gare de Landeyrat

    Pendant des décennies, la ligne de la transhumance a permis d'acheminer les bestiaux vers les hauts pâturages. Il reste aujourd'hui le souvenir de journées de fêtes où les vaches montaient d'elles-mêmes dans les wagons tant elles appréciaient les vertes pâtures du Cézallier. L'effervescence et les animations qui ponctuaient ces riches journées sont encore très vivantes dans la mémoire de Jean-Claude Cuzol, ancien éleveur et maquignon, qui vivait alors à Saint-Saturnin. Et le souvenir des gros troupeaux l'émeut encore : « La gare de Landeyrat voyait surgir plus de 50 wagons d'un coup et des milliers de bovins, à destination de tout le Cézallier : Allanche, Brion ou Egliseneuve ». raconte-il aujourd'hui. « C'était un jour de fête pour les bovins comme pour les hommes : une vacherie de 80 têtes remplissait alors 7 ou 8 wagons. Ils arrivaient pour la plupart de la région d'Aurillac puis repartaient l'automne venu chez leurs propriétaires ou bien vers Nîmes, Bordeaux, Tours, ou encore l'Espagne et l'Italie pour être vendus ».

    A la montade, quelques mois plus tard succédait la dévalade : « sentant les frimas de l'hiver arriver, les bestiaux ne se faisaient pas prier pour repartir dans l'autre sens ». Et avec eux descendaient les grandes fourmes de fromages, issues d'une saison de fabrication dans les burons.
  • zone humide
    zone humide - Achile De Lievre
    Patrimoine naturel

    Les zones humides

    Vous pouvez voir en contrebas le fond du pré dans lequel il y a une zone humide. Les dépressions paysagères (les fonds, les creux) présentent souvent une zone humide issue de la topographie et du type de sol. Ces zones ont de multiples fonctions de stockage et d’épuration de l’eau. En effet, agissant comme des éponges, elles emmagasinent de l’eau lors des précipitations hivernales et la restituent progressivement l’été, permettant la pérennité des ruisseaux. Riches d’une biodiversité spécifique et foisonnante, ces milieux disposent d’une flore et d’un sol qui ont un effet de filtre de l’eau qui y séjourne, participant à sa bonne qualité. Difficiles à exploiter par l’agriculture, elles constituent pourtant des ressources complémentaires lors des périodes de sécheresse où elles sont les derniers secteurs de verdure.
  • chaos de Landeyrat
    chaos de Landeyrat - Achile De Lievre
    Patrimoine naturel

    Le chaos basaltique

    Situé à proximité, une étrange formation géologique interpelle. L'origine de ce chaos fait l’objet de diverses hypothèses. Le chaos aurait été créé par un effondrement en vagues successives provoqué par un sol devenu instable au moment de la fonte des glaces (à la fin du dernier âge glaciaire vers 10 000 ans av J.-C). Ainsi sur plus de trois hectares et plusieurs mètres de profondeur, certains orgues de basalte (pierres volcaniques) se couchèrent, et d’autres se brisèrent en une infinité de morceaux hexagonaux, formant le chaos de Landeyrat. Une multitude de milieux naturels se sont greffés au chaos, composant 20 habitats différents dont 5 protégés au niveau européen et regroupant plus de 230 espèces de végétaux : pas mal pour un milieu d’apparence désertique !
    (Source : Hautes Terres Communauté)
  • Bruant jaune
    Bruant jaune - J.Laignel
    Patrimoine naturel

    Le Bruant jaune

    Le mâle de cette espèce est bien reconnaissable à sa couleur jaune qui ressort dans son plumage : de son crâne, à sa gorge en passant par ses joues. Son chant est une sorte de stridulation aigüe caractérisée par un decrescendo final un peu triste. Il habite les espaces ouverts et semi-ouverts des plaines et de moyenne montagne. La principale menace pour cette espèce est l’intensification des pratiques agricoles et la transformation des paysages qui l’accompagne
    généralement.
  • Le circaète-Jean-le-blanc
    Le circaète-Jean-le-blanc - Romain Riols - LPO Aura
    Patrimoine naturel

    Le circaète Jean-le-blanc

    Ce rapace de grande taille a un régime alimentaire bien particulier : il mange presque uniquement des reptiles (lézards, serpents) ! Il trouve donc dans les landes, les pelouses et les éboulis des zones de chasse favorables. Il installe son nid dans les forêts. Il n'est présent en Auvergne qu'à la belle saison, de mars jusqu'à l'automne où alors il migre vers l'Afrique.

    Source : Faune-Auvergne
  • Salamandre tachetée
    Salamandre tachetée - S.Wroza
    Patrimoine naturel

    La Salamandre tachetée

    Il faudra se lever tôt, ou se coucher tard pour la voir... puisqu'elle vit plutôt la nuit. Sa silhouette est à la fois allongée et boudinée : quatre membres épais terminés par des doigts et orteils non plamés. Quant à sa coloration dorsale, elle comporte des taches d'un jaune vif plus ou moins étendues et nombreuses, sur un fond noirâtre. Elle habite essentiellement dans les forêts de feuillus ou mixte. Encore largement distribuée sur l'ensemble du territoire métropolitain, la Salamandre tachetée souffre de la destruction de ses habitats aquatiques de reproduction et pâtit grandement de la circulation routière lors des migrations de reproduction.
  • Pastoralisme

    Allanche, terre d’estives

    Depuis le Néolithique jusqu’à l’époque gallo-romaine, la vallée de l’Allanche a joué un rôle majeur dans le développement du pastoralisme dans le Cézallier. D’abord empruntée pour la transhumance des troupeaux ovins méridionaux (du sud) puis pour l’estivage des bovins à partir du Moyen Âge, la vallée a été façonnée par les activités agricoles, créant les grands espaces pastoraux que nous pouvons observer aujourd’hui. Sans activité humaine, les reliefs du Cézallier seraient naturellement recouverts par la forêt et le paysage serait complétement fermé. Au fil des siècles, un nouvel équilibre s’est établi et a été maintenu par le retour régulier des troupeaux.
  • Entrée du four à pain
    Entrée du four à pain - Valérianne Monnet
    Petit patrimoine

    Un four à pain

    Construit au 19e siècle, ce four est recouvert d’un toit en lauzes et son foyer se trouve dans l’abside à l’arrière. Il est courant de voir ce type de fours dans les villages du Cézallier car ils sont souvent restés en usage jusqu’au milieu du 20e siècle. Celui-ci a été rénové il y a quelques années et a été rallumé pour l’occasion.
  • Valérianne Monnet
    Pastoralisme

    La foire de Maillargues

    Le point de départ de cet itinéraire se trouve sur le champ de foire de Maillargues, qui a été l’une des principales places du négoce de bétail en France depuis la fin du Moyen-Âge, jusqu’au 19e siècle. Sur cette foire, on échangeait principalement des bovins mais aussi des moutons, des porcs et des mulets. Depuis 1992, la fête de l’estive qui a lieu chaque année à Allanche à la fin du mois de mai rend hommage aux grandes foires de bétail de Maillargues et célèbre la transhumance des vaches Salers vers les pâturages d’estives.

Météo


Profil altimétrique


Recommandations

A la campagne
Isolé
Vue montagne
Vue panoramique

Accès routiers et parkings

Stationnement :

Bourg d'Allanche

À proximité
15


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