La région Auvergne-Rhône-Alpes
L'Ardéchoise : Les Sucs
Sur les routes de l'Ardéchoise
Sur les routes de l'Ardéchoise - © A.Renaud-Goud-ADT07
Saint-Félicien

L'Ardéchoise : Les Sucs

Voyage à vélo
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L’itinéraire des sucs est le point culminant de Sur les Routes de l’Ardéchoise. Des paysages façonnés par le volcanisme, marqués par d'immenses espaces sauvages. Un pays rude de montagne qui donne à l’Ardèche, son plus haut sommet, le Mézenc.
Un défi sportif presque d’équilibriste sur la ligne de partage des eaux Atlantique- Méditerranée, ponctué de superbes panoramas sur la chaîne des Alpes et de typiques villages montagnards.

Description

Signalétique directionnelle vélo type voie verte

Praticable : du 01/01 au 31/12 tous les jours.

Site web (URL) : https://www.ardechoise.com/
Téléphone : 04 75 08 10 23
Téléphone : 04 75 06 06 12
Mél : info@ah-tourisme.com

  • Départ : Saint-Félicien
  • Communes traversées : Saint-Félicien, Pailharès, Nozières, Lamastre, Saint-Basile, Désaignes, Saint-Prix, Belsentes, Saint-Cierge-sous-le-Cheylard, Le Cheylard, Accons, Mariac, Dornas, Le Chambon, Mézilhac, Lachamp-Raphaël, Saint-Andéol-de-Fourchades, Sagnes-et-Goudoulet, Saint-Martial, Sainte-Eulalie, Borée, Le Béage, Les Estables, La Rochette, Saint-Clément, Lachapelle-sous-Chanéac, Chanéac, Arcens, Saint-Martin-de-Valamas, Saint-Julien-d'Intres, Mars, Saint-Agrève, Devesset, Rochepaule, Lalouvesc, Satillieu et Lafarre

Les 15 patrimoines à découvrir

  • Le Tunnel des Nonières
    Le Tunnel des Nonières - ccve
    Patrimoine culturel

    Tunnel des Nonières

    A une altitude moyenne de 630 m, le tunnel de Nonières représente le point haut de la ligne Tournon - Le Cheylard et constitue le plus long souterrain du réseau du Vivarais. A partir de 1886, ces chemins de fer furent une réalisation titanesque. Mille ouvriers furent recrutés, pour construire un réseau ferroviaire de 161 km de long. Ces anciennes voies transformées en voies vertes comportent toujours des viaducs en pierres de taille, de deux à sept arches, des ponts et des tunnels parfois éclairés. Le réseau local principal comporte les lignes suivantes :
    - Tournon, Lamastre, Col des Nonières, Le Cheylard.
    - Le Cheylard, St-Martin, St-Agrève, Yssingeaux et Raucoules Brossettes.
    - La Voulte sur Rhône, St Sauveur de Montagut, Le Cheylard.

  • Le col des Nonières
    Le col des Nonières - ccve
    Patrimoine culturel

    Chemin de Compostelle

    Ce n'est qu'après la définition des Chemins de Compostelle comme premier itinéraire culturel européen, officialisé en 1987 que de véritables itinéraires et chemins ont été plus ou moins arbitrairement tracés et balisés jusqu'aux confins de l'Europe
    Aujourd’hui, une grande partie du chemin de St Jacques est classé patrimoine mondial par l’UNESCO, et les milliers de pèlerins qui sillonnent tous les ans ces sentiers sont tous loin de le faire pour des motifs religieux, du moins en rapport direct avec l’apôtre et son éventuelle présence dans ces lieux.
    Demandez le livret vert vendu par les amis de St Jacques : Chemin de compostelle en Rhône-Alpes, Chemin de St Jacques de Gillonnay au Puy-en-Velay par St Antoine-l’Abbaye et Saint-Agrève (variante du GR65 de Genève au Puy)

    www.amis-st-jacques.org

  • Patrimoine naturel

    Natura 2000 Vallée de l'Eyrieux et ses affluents

    Natura 2000 est une politique Européenne de préservation de la biodiversité qui s'inscrit dans l'accompagnement du développement socio-économique et culturel du territoire concerné. Avec ses presque 30 000 sites reconnus au niveau européen, il est aujourd'hui le plus grand réseau de sites naturels au monde.
    Le site que vous traversez est marqué par la présence d'une importante diversité, que ce soit dans les paysages, dans la géologie ou encore au travers des espèces de la faune ou de la flore qui y vivent. Ceci est lié à un territoire très diversifié : rivières, zones humides, forêts, milieux prairiaux, pelouses sèches, landes ou encore milieux alluviaux le compose; mais aussi à la diversité de l'exposition, des climats et de l'altitude (de 89 m d'altitude à plus de 1 300 m). Parmi les espèce emblématiques présentent sur ce site on peut évoquer le Sonneur à ventre jaune, La Loutre d'Europe, Le Lézard ocellé, l’Écrevisse à pattes blanches, le Ciste de Pouzolz, La Pie Grièche grise, La Drosera, Le Pic noir, etc.
  • Le château de la Chèze
    Le château de la Chèze - C. Chambon
    Patrimoine culturel

    Château de la Chèze

    Le château de la Chèze date du XIIIe siècle. Il se compose de quatre tours, dont celle située au Nord-Est, qui servit de donjon. Sa partie basse est couverte d'une voûte à croisée d'ogives. Les autres parties du rez-de-chaussée présentent également de belles salles voûtées. Les différentes ouvertures en façade montrent l'évolution architecturale de ce bâtiment dans le temps. Vous verrez encore très bien son rôle défensif et combatif : couleuvrines, bouches à feu, meurtrières, mais aussi la marque des temps moins perturbés (moment de paix entre les guerres de religions) où le décor prend une place plus importante : fenêtre à meneaux... Une fête médiévale a lieu chaque année en juillet, ainsi que des visites du château durant l’été.

  • vue sur la ville du Cheylard
    vue sur la ville du Cheylard - ccve
    Patrimoine naturel

    Table d'orientation du Cheylard

    Un point de vue remarquable sur les vieux quartiers de la ville du Cheylard. Vous pouvez observer les deux tours de l'ancien château, devenu une demeure bourgeoise en 1780, par le marquis du Bourg de Bozas. Vous pouvez aussi voir les anciennes tanneries au bord de la rivière qui occupèrent une grande place jusqu'en 1993. On tannait le serpent mais aussi les crocodiles venus d'Afrique. Aujourd'hui, cet espace est occupé par le centre de culture scientifique, technique et industrielle. A découvrir aussi : les ruelles très anciennes avec plusieurs portes cloutées ou de belles façades.
  • Le Château de la Motte (XVe)
    Le Château de la Motte (XVe) - ccve
    Patrimoine culturel

    Château de la Motte (XV)

    Construit au pied du Mont Serre en Don, le château s'organise autour d'une cour intérieure dominée par une tourelle d'escalier en colimaçon de l'époque Renaissance. L'entrée était fermée par un pont-levis dont les rainures de chaînes se voient encore. Il a été retenu comme prototype de l'architecture militaire des XV et XVIème siècles par plusieurs grands architectes spécialistes de l'époque médiévale. En 1635, Saint François-Régis séjourna au château de la Motte alors qu'il tentait de convertir la contrée gagnée au protestantisme. Le château fut brûlé en grande partie en 1944, et fût petit à petit restauré par ses propriétaires actuels. Il ne se visite pas.
  • nklee
    Patrimoine naturel

    Le Suc de Montivernoux

    Le suc de Montivernoux est un dôme de lave visqueuse, de la trachyte, qui présente une prismation très grossière. La lave visqueuse remonte ici à travers le socle cristallin et traverse des coulées de basalte (lave fluide refroidit) avant d’atteindre la surface. Une coulée bien prismée est visible plus loin le long de la route entre l’Areilladou et Mézilhac. De ces points d’émission des laves ne restent aujourd’hui visibles comme ici que quelques scories rouges ou violacées ou des vestiges de coulées très altérées.

  • «La Tour à eau» de Gilles Clément
    «La Tour à eau» de Gilles Clément - Nicolas Lelièvre
    Patrimoine culturel

    «La Tour à eau» de Gilles Clément

    Visible à la Chaumasse, Sagnes-et-Goudoulet.
    Sur cette ancienne draye empruntée par la transhumance des bovins, le chemin de randonnée suit exactement la ligne de partage des eaux et le paysage est époustouflant. Le vent du nord s’y donne aussi à cœur joie ! Parmi les épilobes, la bruyère et le genêt, surgit la Tour à eau de Gilles Clément dont la silhouette est comme un lointain écho à celle des sucs qui l’entourent.
    Construite en phonolithe, la roche volcanique dont est constitué le Mont Gerbier de Jonc, cette œuvre est conçue sur le principe d’un «piège à eau». L’humidité présente dans l’air se condense sur ses parois et l’eau ainsi produite est guidée par des «ailettes» vers l’intérieur pour être recueillie dans une vasque s’ouvrant vers le sud. Son chemin ne s’arrête pas ici puisqu’elle se déverse ensuite par débordement vers des sorties est et ouest, le voyage vers l’Atlantique et la Méditerranée recommence…
    Cette construction est réalisée en pierre sèche, une pratique ancestrale à l’origine des terrasses et calades qui constituent une composante forte des paysages ardéchois et de son identité culturelle. Un défi architectural à la mesure de cette technique d’avenir dans le secteur de la construction respectueuse du développement durable.
  • Les Mires du Partage des eaux à la Ferme de Flotte au Mont Gerbier-de-Jonc
    Les Mires du Partage des eaux à la Ferme de Flotte au Mont Gerbier-de-Jonc - PNR Monts d'Ardèche
    Mire Partage des Eaux

    Les Mires - Ferme de Flotte au Mont Gerbier-de-Jonc

    Lorsqu’elle se déploie à l’horizon, s’éloignant sur plusieurs plans qui se succèdent et où se mêlent sucs et massifs montagneux, la ligne de partage des eaux n’est lisible que par les géographes. Parce qu’elle donne à voir et à être vue, Gilles Clément assisté de l’atelier de paysage IL Y A, a imaginé un dispositif de perception jouant sur l’optique.

    Implantées sur six sites en belvédère, lieux choisis pour le point de vue unique et original qu’ils offrent, ses Mires proposent une immersion originale dans le paysage et permettent de mieux appréhender le rôle de la ligne dans la formation du celui-ci.

    Inspiré des techniques de relevé des géomètres, l’outil est conçu comme une transposition poétique des instruments de mesures aussi bien qu’un détournement de la table d’orientation classique.Il se compose d’une échelle de visée, surmontée d’un cadre à hauteur du regard, et d’un ensemble de mires d’une hauteur moyenne de 7 mètres, dont les pointeurs colorés au sommet pointent le passage de la ligne. Travaillés en bois de châtaignier brut, ces éléments assument une présence propre qui fait signe dans le paysage, tout en étant intimement liés à leur contexte.

    Cette œuvre fait partie du parcours artistique LE PARTAGE DES EAUX.
  • "1020 km" d'Olivier Leroi
    "1020 km" d'Olivier Leroi - Nicolas Lelièvre
    Patrimoine culturel

    «1020 km» de Olivier Leroi

    Depuis le mont Gerbier de Jonc et ses trois sources officielles, la Loire commence sa lente course vers l’océan Atlantique qui la mènera 1020 km plus loin dans le delta de Saint-Nazaire. Pour traduire la grandeur du fleuve et son caractère majestueux, l’artiste Olivier Leroi a imaginé une œuvre en plusieurs parties, «1020 km», qui invite à une déambulation sur le site tout en offrant une vision poétique et pleine d’humour d’un fleuve qui n’est plus si sauvage. Des plaques émaillées, apposées sur la maison de site et près des trois sources de la Loire, évoquent sur des cartes géographiques de la Loire la faune qu’elle abrite mais aussi les édifices qui la jalonnent, depuis les châteaux qui en font la renommée jusqu’aux centrales nucléaires. Dans la maison de site, un film réalisé depuis un hélicoptère permet de survoler la Loire en temps réel (près de 8 heures). A découvrir en immersion, à quelques kilomètres de là, dans la magnifique Ferme de Bourlatier datant du XVIIe siècle. Situé sur la ligne de partage des eaux, le mont Gerbier de Jonc accueille aussi à ses pieds deux dispositifs originaux : une plateforme design offrant une pause face au paysage atlantique, et les mires paysagères de la Ferme de Flotte proposant une découverte du versant méditerranéen.
  • La Chartreuse de Bonnefoy
    La Chartreuse de Bonnefoy - N. Lelièvre
    Patrimoine culturel

    De l’autre côté

    La Chartreuse a été fondée en 1156. A 1310 m d’altitude, le site répondaità l’idéal de solitude, de pauvreté et d’austérité des Chartreux. La façade duportique d’entrée datant du XVIIIème siècle accueille l’oeuvre.

    Par une intervention assez minimaliste, l’artiste a souhaité accentuerle caractère surréel de ce site : sept grands miroirs sont insérés dans lesanciennes ouvertures. Inclinés selon des angles différents, ils reflètent le

    paysage qui pénètre dans les embrasures de pierres, créant une impressiontroublante.

    Partant de l’hypothèse que l’état de ruine débute par les fenêtresbrisées, Stéphane Thidet redonne, par son intervention, littéralement vie àcette impressionnante ruine.

    Cette œuvre fait partie du parcours artistique LE PARTAGE DES EAUX.



  • La Marmotte des Alpes
    La Marmotte des Alpes - Fotolia - Federico Rizzato
    Patrimoine naturel

    La Marmotte des Alpes

    La Marmotte a certainement disparu du Massif Central à la fin des périodes glaciaires lorsque la forêt est réapparue. Elle a cependant été réintroduite avec succès dans les années 80 et le cirque des Boutières abrite aujourd’hui une des plus belles populations du Massif Central. Ces petits mammifères s’observent souvent au sommet d’un rocher guettant l’arrivée éventuelle d’un prédateur comme l’Aigle royal. On peut alors entendre un sifflement caractéristique qui avertira le reste du groupe d’un danger.
  • Le sédum blanc
    Le sédum blanc - Copyleft
    Patrimoine naturel

    Le Sédum blanc

    Cette plante est dite «succulente» car elle dispose de feuilles charnues. Elle pousse sur des dalles rocheuses, en l’occurrence, ici, sur du basalte. Elle stocke dans ses feuilles de l’eau pour pallier à la sécheresse des milieux dans lesquels elle pousse. Elle fait partie de la famille des Crassulacées. Elle est la plante hôte d’un magnifique papillon rare, l’Apollon, que vous aurez peut-être la chance d’apercevoir en vol.
  • Les coulées
    Les coulées - nklee
    Patrimoine naturel

    Naissance d’un haut plateau volcanique

    Le plateau de Saint-Clément est formé par l’empilement d’une douzaine de coulées basaltiques mises en place entre 12 et 8 millions d’années à partir de volcans situés à l’ouest et qui ont constitué la base du pays volcanique du Velay oriental en réaction à la naissance des Alpes. Le creusement postérieur des vallées a réduit ce vaste plateau et conduit à son découpage. Le sentier d’interprétation vous détaillera cette étonnante histoire.

  • Le Tchier de Borée
    Le Tchier de Borée - N. Klee
    Patrimoine culturel

    L'ère du Tchier de Borée, calendrier monumental

    Les 70 pierres qui se dressent dans le paysage sont l’œuvre des artistes Serge Boyer et Fabienne Versé. A y voir de plus près, dessins et symboles sont gravées dans la roche, donnant au spectateur des clés pour déchiffrer l'histoire culturelle du haut pays des Boutières. Une halte poétique et métaphysique dans l'écrin de la vallée. Accès libre. Un livret est disponible à la mairie de Borée.

    L’ère du Tchier de Borée
    07310 Borée
    www.les-boyer-sculpteurs.com

Météo


Profil altimétrique


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A la campagne

Accès routiers et parkings

Stationnement :

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Source

Ardèche Hermitage Tourismehttp://ardeche-hermitage.com