La région Auvergne-Rhône-Alpes
Boucle cyclo des quatre cols
Vue sur Le Cheylard
Vue sur Le Cheylard - Simon Bugnon
Accons

Boucle cyclo des quatre cols

Historique
Patrimoine agricole
Vue exceptionnelle
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Ce parcours de vélo de route non balisé vous fera remonter la verdoyante vallée de la Dorne, mais aussi grimper les quatre cols qui jonchent ce parcours de montagne. A partir de Mézilhac, vous roulerez sur de petites routes peu fréquentées avec de beaux points de vue. Vous traverserez le village de St-Genest-Lachamps, la vallée secrète du Talaron. Au retour une visite du château de la Chèze s'impose !

Avec ses 54 km et 957 m+ ce parcours emprunte des petites routes entre le col de Mézilhac, St-Genest Lachamps, St-Christol et Le Cheylard. La grosse difficulté sera la montée du col de Mézilhac avec ses 1119 m d'altitude, puis le franchissement du col du Pialon.


Description

Cette boucle à vélo n'est pas balisée.

  1. Au départ du parking de la Guinguette au Cheylard, traverser le pont et prendre la direction de Mariac, Dornas par la D 578.
  2. A Mariac aller à droite et passer à Pont-de-Fromentières. (Boulangerie)
  3. Après le pont de la Dorne, tourner à droite et suivre la D 578.
  4. Traverser le village de Dornas (restaurant) et poursuivre par la D 578.
  5. A partir de Sardige situé à 778 m d'altitude, vous monterez par une belle route panoramique jusqu'au Col de Mézilhac à 1119 m d'altitude (restaurant).
  6. Au Col de Mézilhac aller à gauche en direction de St Sauveur, Marcols les Eaux.
  7. 300 mètres après à l'intersection suivante aller à gauche en direction de Marcols-les-Eaux par la D 102.
  8. Après l'église, au carrefour suivant poursuivre à gauche en direction de St Sauveur, Marcols les Eaux, toujours par la D 102 sur 900 m.
  9. Prendre ensuite la direction de Le Cheylard, St-Christol par la D 204. Vous emprunterez une petite route jusqu'au Col des Fourches, carrefours de quatre routes.
  10. Au Col des Fourches quitter la D 204 et prendre à droite la petite route en direction de St-Genest-Lachamps.
  11. Après avoir traverser St-Genest-Lachamps (pas de commerce) suivre la D 409A jusqu'au Col de la Faye (1020 m).
  12. A partir du Col de la Faye, prendre la direction de Le Cheylard, St Christol par la D 409.
  13. Au pont de la Fauritte, suivre la direction Le Cheylard, St-Barthélémy par la D 277.
  14. A Burianne carrefour des quatre routes, aller à gauche en direction de Le Cheylard, St-Michel-d'Aurance.
  15. Au col du Pialon, aller à gauche en direction de Le Cheylard par la D 264.
  16. Dans le virage en épingle partir à gauche entre les maisons.
  17. Au prochain carrefour aller à gauche par la petite route et faire 200 m pour découvrir le Château de la Chèze et la vue sur la ville du Cheylard. Sinon poursuivre la descente.
  18. Arrivée au Cheylard au niveau de la Poste aller à gauche et rejoindre le parking de la Guinguette.
  • Départ : Parking Guinguette - Le Cheylard
  • Arrivée : Parking Guinguette - Le Cheylard
  • Communes traversées : Accons, Dornas, Le Chambon, Le Cheylard, Mariac, Mézilhac, Saint-Barthélemy-le-Meil, Saint-Christol, Saint-Genest-Lachamp et Saint-Michel-d'Aurance

Les 11 patrimoines à découvrir

  • Patrimoine culturel

    la tuile en circuit court

    Depuis le site d’extraction d’argile à Cornuscle, des paysans-tuiliers fabriquaient tuiles et briques le long de la vallée. On trouvait nombre de lieux de fabrication artisanale, jusqu'à une tuilerie-briqueterie semi-industrielle qui s'était établie à Pont-de-Fromentières. Celle-ci possédait un four Hofman spectaculaire qui permettait la cuisson de 30 000 briques d’un seul coup. Si le gisement d'argile a dû être repéré et utilisé dès l’établissement de l’homme dans la vallée, les premiers témoignages de la fabrication de tuiles ne datent que du XVIIIe siècle. Mais l'activité tuilière la plus notable date du XIXe  siècle, au moment où tous les hameaux de la vallée (Cornuscle, Girond, Seynac, Ribefaite) possédaient un (et jusqu'à 3) four(s) à tuiles.

  • Séquoia Géant
    Séquoia Géant - CCVE
    Patrimoine naturel

    Séquoia géant

    Ce séquoia géant présent dans le parc a été planté vers 1865 à l’initiative du propriétaire du château de l’époque, Théophile Sauzet. Il est l’un des premiers exemplaires de séquoias à avoir été planté en France. Sa circonférence atteint 10 m à 1,5 m du sol. Il est classé parmi les arbres les plus larges de France. Sa hauteur atteint les 30 m.

  • Le château de la Chèze
    Le château de la Chèze - C. Chambon
    Patrimoine culturel

    Château de la Chèze

    Le château de la Chèze date du XIIIe siècle. Il se compose de quatre tours, dont celle située au Nord-Est, qui servit de donjon. Sa partie basse est couverte d'une voûte à croisée d'ogives. Les autres parties du rez-de-chaussée présentent également de belles salles voûtées. Les différentes ouvertures en façade montrent l'évolution architecturale de ce bâtiment dans le temps. Vous verrez encore très bien son rôle défensif et combatif : couleuvrines, bouches à feu, meurtrières, mais aussi la marque des temps moins perturbés (moment de paix entre les guerres de religions) où le décor prend une place plus importante : fenêtre à meneaux... Une fête médiévale a lieu chaque année en juillet, ainsi que des visites du château durant l’été.

  • vue sur la ville du Cheylard
    vue sur la ville du Cheylard - ccve
    Patrimoine naturel

    Table d'orientation du Cheylard

    Un point de vue remarquable sur les vieux quartiers de la ville du Cheylard. Vous pouvez observer les deux tours de l'ancien château, devenu une demeure bourgeoise en 1780, par le marquis du Bourg de Bozas. Vous pouvez aussi voir les anciennes tanneries au bord de la rivière qui occupèrent une grande place jusqu'en 1993. On tannait le serpent mais aussi les crocodiles venus d'Afrique. Aujourd'hui, cet espace est occupé par le centre de culture scientifique, technique et industrielle. A découvrir aussi : les ruelles très anciennes avec plusieurs portes cloutées ou de belles façades.
  • Parcours de santé
    Parcours de santé - ccve
    Patrimoine naturel

    Bois de la chèze

    Cette belle forêt de chênes à deux pas du Cheylard offre un lieu de ressourcement idéal pour un large public. Un parcours de santé, situé au sud-est du Château de la Chèze, traverse cette forêt plus que centenaire, ainsi que des itinéraires pédestres et VTT.
  • Patrimoine naturel

    Source d'eau minérale et moulinages

    Par le passé, Dornas a eu une économie prospère grâce notamment aux eaux minérales « La Châtelaine », dont l'exploitation commença en 1920, pour s'achever en 1998. Il reste le bâtiment d'exploitation (ne se visite pas). C'est la rivière Dorne qui a donné son nom au village de Dornas, c'est dire l'importance qu'eu ce cours d'eau réputé très clair pour les activités humaines présentes à Dornas. L'eau était utilisée par des moulins animés par une "roue de pêche", c'est-à-dire une roue à eau : à Taboury, Grand Dornas, Les Salins et Giraud, puis à La Chèze. La bonne qualité de l'eau servait aussi aux six moulinages de Dornas où la soie était ouvrée : à Noirols, Grand Dornas, au Château, au moulinage des Salins, au moulinage Bourg et à La Chèze.

  • Le Château de la Motte (XVe)
    Le Château de la Motte (XVe) - ccve
    Patrimoine culturel

    Château de la Motte (XV)

    Construit au pied du Mont Serre en Don, le château s'organise autour d'une cour intérieure dominée par une tourelle d'escalier en colimaçon de l'époque Renaissance. L'entrée était fermée par un pont-levis dont les rainures de chaînes se voient encore. Il a été retenu comme prototype de l'architecture militaire des XV et XVIème siècles par plusieurs grands architectes spécialistes de l'époque médiévale. En 1635, Saint François-Régis séjourna au château de la Motte alors qu'il tentait de convertir la contrée gagnée au protestantisme. Le château fut brûlé en grande partie en 1944, et fût petit à petit restauré par ses propriétaires actuels. Il ne se visite pas.
  • Patrimoine culturel

    Mobilier Dragonnades "ST CHRISTOL - LE FAU / 1807 - Église-temple de Saint-Christol"

    L’église de St-Christol est accordée par Napoléon à la communauté protestante dès 1807 pour remplacer le temple détruit en 1665. C’est la première commune des Boutières à disposer d’un lieu de culte définitif. L’absence de paroisse catholique et la grande majorité de protestants dans la population justifient cette décision du préfet de l’époque.

    Il reste peu de témoignage de bâti contemporain de la route des Dragonnades, Le pont du Fau en est un témoin puisqu’il a été bâti dans le cadre de la construction de cette route. Admirez sa courbure qui permettait le passage de canons et autres pièces militaires.

    Les ponts, qui remplacent les anciens passages à gué, sont utilisés par les moulinages et les hameaux connaissent une forte croissance au XIXe et début du XXe siècle. Au Fau, la prospérité de la famille Dousson aboutit à la création d’une mini-centrale électrique qui permet d’amener une ampoule dans chaque maison.

    La Route des Dragonnades a facilité le développement des échanges commerciaux au XVIIIe siècle, entrainant la création d’auberges et l’installation de maréchaux-ferrants. La circulation des charrettes permet également d’acheminer les denrées des Boutières vers les principaux marchés.

    L’exode rural et la réussite industrielle du Cheylard contribuent au départ de la population de ce fond de vallée aux terres pourtant productives. Certains pâturages bien exposés et les nombreux vergers en terrasses aux abords du hameau en témoignent encore. La diversité du patrimoine fruitier ardéchois est aujourd’hui visible dans le verger conservatoire de St-Christol.

    L’association Les amis du Talaron propose un carnet de découverte réalisé par ses habitants soucieux de faire connaître la vallée et son identité. Le chemin du Talaron s’appuie sur des itinéraires existants pour relier le Pont de Chervil (et la Dolce Via) à St-Genest-Lachamp.

  • Patrimoine culturel

    Mobilier Dragonnades "SAINT-MICHEL-D’AURANCE / 1691-1692 : Construction de la route"

    La Route des Dragonnades est réalisée dans le cadre du programme de construction des grands chemins royaux lancé par l’intendant du Languedoc Basville à la demande de Louis XIV. Pour contenir la résistance protestante en Vivarais, les travaux sont exécutés en seulement 2 ans, de 1691 à 1692, malgré des difficultés techniques nombreuses. Le tracé, voulu le plus court possible, doit aménager de nombreux virages pour adoucir les fortes pentes des Boutières. Et si l’élargissement de chaussées préexistantes constitue la majorité de l’ouvrage, certains tronçons sont créés de toutes pièces.

    Planifiés d’après les devis établis par des ingénieurs des chemins royaux, les travaux sont réalisés par des maçons venus d’autres régions, principalement du Limousin. Malfaçons d’origine et actes de vandalisme entraînent pourtant rapidement de nombreuses réparations sur une route finalement assez peu fréquentée. Actes de résistance passive de la population des Boutières et précipitation de la construction peuvent être mis en cause.

    Les Boutières sont encore riches de structures villageoises imprégnées de l’histoire protestante dont témoignent les cimetières familiaux placés à l’écart des habitations, les maisons fortes. La maison forte des Charriers a appartenu à la famille Sautel, dont les frères Noé et Jacques furent capitaines huguenots durant les conflits des guerres de religion de 1620-1630. Elle accueillera alors une garnison de soldats protestants. Les restaurations successives qu’elle a connues ne laissent que peu de traces du bâti originel.

    Un itinéraire passe par St-Barthélémy-le-Meil pour rejoindre la Dolce Via. Cette ancienne voie de chemin de fer est aménagée pour la circulation douce des marcheurs, cyclistes et cavaliers.

  • Patrimoine culturel

    Mobilier Dragonnades "LE CHEYLARD / 1563 Édit d’Ambroise : tolérance civile"

    Au milieu du XVIe siècle, la majorité des habitants du Cheylard adhèrent aux idées de la réforme (protestantisme). La première guerre de religion qui oppose catholiques et protestants débute en  mars 1562  et se termine par le fragile édit de pacification d’Amboise signé  le 19 mars 1563, qui confirme la liberté de conscience, accorde l'amnistie aux calvinistes, mais restreint l'exercice du culte protestant. La reprise du conflit en 1567 ne se terminera qu’en 1595 (édit de Nantes). Durant cette période, la ville du Cheylard connaît des troubles plusieurs fois, mais le château de la Chèze semble avoir été épargné.  Après une période de paix, le conflit reprend en 1621 (rébellions huguenotes). Plus tard, le 21 avril 1628, après 9 jours de siège la garnison du château du Cheylard capitule, deux jours après la réédition du château de la Chèze tenu alors par Henri de Tersac, seigneur catholique. Après la chute de Privas et la paix d’Alès en 1629, les protestants font acte de soumission au Roi, permettant de faire revenir le calme sur la région du Cheylard. Le château de la Chèze est épargné par les destructions ordonnées par Louis XIII et Richelieu et traversera paisiblement les siècles, modifié et mis au goût du jour suivant les époques et les évolutions jusqu’à sa destruction le 6 juillet 1944 par des troupes Allemandes.  
    Après la mission de Saint-François Régis en 1635 dans la région du Cheylard, les protestant sont encore nombreux sous le règne de Louis XIV et sont toujours sujet à la révolte pour défendre leurs droits et la liberté d’exercer leur religion. Cette situation, provoque dès 1683, le séjour dans la ville et ses environs des « dragons du Roy » (soldats qui se déplacent à cheval). Dans le Vivarais (Ardèche), le Cheylard avec Privas est la deuxième ville à accueillir une garnison d’où partent les « Dragonnades », persécutions qui consistent à l’accueil forcé des soldats chez les familles protestantes qui doivent assurer le gîte et le couvert aux soldats. Les pillages et les brutalités sont couramment employées pour obtenir l’abjuration et la conversion au catholicisme.  Après la révocation de l’Edit de Nantes, en 1685, qui interdit le protestantisme, les persécutions redoublent et provoquent l’exil dans d’autres pays de plusieurs familles.
    Dès le moyen-âge, Le Cheylard abrite différentes formes d’artisanat comme la tannerie, la mégisserie, le travail de la laine ou le tissage du coton et du chanvre. À partir du XVIIIe siècle, la ville se développe autour l’industrie textile en lien avec le moulinage de la soie, bien présent dans le bassin versant de l’Eyrieux. Au milieu du XIXe siècle, l’industrie du bijou s’implante d’abord à Saint-Martin-de-Valamas puis au Cheylard.

    L’Association pour la Sauvegarde du Patrimoine Boutièrois, aidée par la Commune du Cheylard, a conduit de 1990 à 2017 des chantiers de bénévoles qui ont permis de sauver et de reconstruire le château de la Chèze. Des visites guidées sont proposées par la Commune pendant la saison estivale, ainsi que autres animations (opéra de plein air fin juin, fête médiévale fin juillet…). D’autres sites sont à découvrir dans la région du Cheylard : l’Arche des métiers (CCSTI et patrimoine industriel), le Musée et l’Atelier du bijou, les sentiers d’interprétations de la Dorne et au fil de l’eau, les sites des châteaux de Brion et de Rochebonne, la Dolce Via (voie douce)…
  • Patrimoine naturel

    Natura 2000 Vallée de l'Eyrieux et ses affluents

    Natura 2000 est une politique Européenne de préservation de la biodiversité qui s'inscrit dans l'accompagnement du développement socio-économique et culturel du territoire concerné. Avec ses presque 30 000 sites reconnus au niveau européen, il est aujourd'hui le plus grand réseau de sites naturels au monde.
    Le site que vous traversez est marqué par la présence d'une importante diversité, que ce soit dans les paysages, dans la géologie ou encore au travers des espèces de la faune ou de la flore qui y vivent. Ceci est lié à un territoire très diversifié : rivières, zones humides, forêts, milieux prairiaux, pelouses sèches, landes ou encore milieux alluviaux le compose; mais aussi à la diversité de l'exposition, des climats et de l'altitude (de 89 m d'altitude à plus de 1 300 m). Parmi les espèce emblématiques présentent sur ce site on peut évoquer le Sonneur à ventre jaune, La Loutre d'Europe, Le Lézard ocellé, l’Écrevisse à pattes blanches, le Ciste de Pouzolz, La Pie Grièche grise, La Drosera, Le Pic noir, etc.

Météo


Accès routiers et parkings

De St-Agrève, descendre la D120 direction St-Julien-d'Intres, St-Martin-de-Valamas et rejoindre le centre du Cheylard, puis le parking de la Guinguette situé à proximité de la mairie.

De St-Sauveur prendre la direction du Cheylard, puis après le rond point de la zone industrielle rejoindre à gauche le centre ville puis le parking de la Guinguette.

Stationnement :

Parking Guinguette proche centre ville.

Accessibilité

Recommandé pour le VAE
Numéro de secours :
114

À proximité
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