
Boucle cyclo : Circuit de Tamié
Description
Balisage départementale circuit de Tamié - Rouge N° 48
Praticable : du 01/04 au 15/11 tous les jours.
Accessible hors période d’enneigement et en fonction des conditions climatiques. Se renseigner au préalable auprès de l’Office de tourisme pour connaître les conditions d'accès du moment. Période de pratique conseillée : printemps - été - automne.
Site web (URL) : http://www.pays-albertville.com
Téléphone : 04 79 32 04 22
Mél : tourisme@pays-albertville.com
- Départ : Albertville
- Communes traversées : Albertville, Venthon, Césarches, Pallud, Thénésol, Marthod, Ugine, Val de Chaise, Saint-Ferréol, Faverges-Seythenex, Plancherine, Mercury, Verrens-Arvey, Cléry, Frontenex, Tournon et Gilly-sur-Isère
Les 15 patrimoines à découvrir

Massif des Bauges - tbria Point de vuePanorama sur les Bauges et le Mont Blanc
Le parcours offre une vue imprenable sur le massif des Bauges, massif de moyenne montagne qui compte 14 sommets au-dessus de 2000 m. C'est un territoire classé du Parc naturel régional.
On aperçoit également le massif du Mont Blanc, sommet de l’Europe avec ses 4810 mètres, site international de l'alpinisme.
Glacière de Faverges - T.Briand
Patrimoine culturelGlacière de Faverges
Peu après la montée du château on peut voir un petit édifice maçonné dans la pente. Il s'agit d'une glacière qui a été restaurée. L'eau probablement issue de la source du Perthuiset, était d'abord étendue dans des bassins en hiver afin de la faire geler. La glace étant ensuite stockée dans des glacières comme celle-ci. Il s’agit d’édifices froids et ventés qui conservaient la glace.

Ancienne maison du patron des soieries (actuellement hôtel du parc) - © J. Daviet / PNRMB
Patrimoine culturelSoierie de Faverges
Les locaux que l’on peut apercevoir en face, à la sortie de l’escalier faisaient partie de l’ancienne soierie. Aujourd'hui il n'y a plus l'ancienne soierie mais les bâtiments neufs de la communauté de communes des sources du Lac. Le quartier est nommé la soierie et l'hôtel du parc situé de l'autre côté de la nationale est l'ancienne maison du fondateur et patron. Jean-Pierre Duport, enfant de Faverges, devenu négociant à Lyon, est revenu au pays dans les années 1800 pour implanter cette soierie. Il possédait différents ateliers de tissage dans la ville avant d’acquérir le château en 1810. Etant en très mauvais état et menaçant de tomber en ruines, Duport y fait effectuer des réparations considérables afin de rendre opérationnels les lieux pour ces ouvriers. En temps glorieux, la soierie comptait jusqu’à 1100 ouvriers.

Viuz - PNRMB
Patrimoine culturelLes villages traversés
Faverges : Ville construite au pied du château le long d’un bief qui permit à la commune de devenir un véritable centre industriel tourné principalement vers la métallurgie grâce aux mines de fer de la Bouchasse situées dans la montagne
Englannaz : Considéré comme un des villages principaux de la paroisse de Viuz dans les archives. On rencontre des encadrements anciens datant du XVIIIe, des bassins et fours à pain.
Viuz : Véritable bourg durant la période gallo-romaine, ce village est doté d'une église paroissiale partiellement romane.
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Château de Faverges - © M. Tixier / PNRMB
Patrimoine culturelChâteau de Faverges
Aujourd'hui propriété de la commune de Faverges depuis 1980, cet ancien château fort est partiellement classé aux monuments historiques. Il est cité pour la première fois en 1112 et a été marqué par de nombreuses périodes de l’histoire. Situé stratégiquement il domine la ville, à la frontière entre les anciens contés de Savoie et de Genève. Les murs du château ont accueillis au fil des années diverses personnalités historiques, politiques, mais ils ont aussi servi d’ateliers pour la soie, de centre d’accueil d’enfants juifs pendant la Seconde guerre mondiale ou encore d’un institut Médico-Educatif.
Depuis 2017, c’est un hôtel où il est possible de loger le temps d’un séjour ou d’organiser des événements personnels et professionnels (mariage, séminaire, etc.).
Chateau de Faverges - Marie Tixier
Patrimoine culturelLa chateau de Faverges
Connu dès le XIIe siècle comme une propriété de seigneurs locaux, le château est acheté en 1317 par le comte de Savoie qui y établit le siège d’une châtellenie (sorte de circonscription administrative et judiciaire du moyen-âge). Au début du XIXe siècle il devient une manufacture de coton puis une soierie qui fut l’une des plus grosses manufactures de Haute-Savoie. En 1917 commence une histoire singulière, le château devenant tour à tour hôpital militaire belge, logement des ouvrières en soie, colonie de vacances de la Croix Rouge suisse, institut médico-éducatif, centre de vacances ….
Puits des Romains - © M. Tixier / PNRMB
Patrimoine culturelPuits des Romains
En redescendant en direction de Faverges, on tombe sur le « puits des Romains ». Ancien puits aujourd’hui totalement à sec, on ne connait ni son origine, ni son utilité. Néanmoins, une monnaie romaine du premier siècle avant J.C. a été trouvée et atteste de son ancienneté.

Chapelle des Combes - PNRMB
Patrimoine culturelChapelle des Combes
La chapelle cistercienne des Combes, dont la construction daterait du XVIe siècle, fût celle du hameau le plus peuplé de "setenay". En 1767, dans un état de délabrement le plus complet, l'évêque ordonna une remise en état.
La reconstruction est romanesque. En effet, l'église étant excentrée, n'était-il pas plus logique de la reconstruire ailleurs ? Le débat n'est pas nouveau et la reconstruction durera 80 ans. En 1851, l’édifice est fini et bénit par Saint-François-de-Sales.
Aujourd'hui encore, des dons sont les bienvenues pour continuer cette restauration.
Massif de la Sambuy - O.Colin
Patrimoine naturelLe Massif de la Sambuy
Le massif de la Sambuy est constitué par une épaisse dalle de calcaire urgonien qui plonge vers le nord en direction de Faverges. Le plissement et les failles qui affectent cette couche sont à l’origine de la morphologie de la combe et des crêtes qui la domine. Le massif garde la trace d’anciennes mines de fer, qui nous ramène tant à l’histoire anté-alpine de ces roches qu’à la trajectoire industrielle des vallées alpines.
Abbaye de Tamié - G.Lansard
Patrimoine culturelVue sur l’Abbaye de Tamié
Fondée en 1132, l’abbaye cistercienne de Tamié acquis très vite un grand prestige et s’imposa comme un puissant acteur, mais dès le XIIIe siècle, les moines adoptèrent des mœurs dissolues et l’abbaye entra dans une période de décadence qui ne prit fin qu’en 1677 avec la réforme trappiste. Toujours présents, les moines mènent une vie de prière et de travail en produisant notamment le fameux fromage de Tamié et perpétuent une histoire vieille de près de 900 ans.
L'abbaye cistercienne Notre Dame de Tamié - © G.Lansard
Patrimoine culturelAbbaye de Tamié
Fondée en 1132, l’abbaye cistercienne de Tamié acquis très vite un grand prestige et s’imposa comme un puissant acteur mais dès le XIIIe siècle, les moines adoptèrent des mœurs dissolues et l’abbaye entra dans une période de décadence qui ne prit fin qu’en 1677 avec la réforme trappiste. Toujours présents, les moines mènent une vie de prière et de travail en produisant notamment le fameux fromage de Tamié et perpétuent une histoire vieille de près de 900 ans.
T.Briand
Patrimoine culturelCol de Tamié
Voie de passage très ancienne, le col de Tamié était franchi à l’époque romaine par un chemin secondaire, mais il semble avoir toujours été en concurrence avec le passage du val d’Arly pour relier la cluse d’Annecy avec la Combe de Savoie. Au Moyen-Âge l’itinéraire du col était le plus fréquenté du fait de la présence de l’abbaye et c’est encore par le col de Tamié que transitait le minerai de fer des Hurtières (Maurienne) qui était fondu dans les hauts-fourneaux situés dans le vallon en direction de Faverges.
Dans l'enceinte du fort, le casernement sous roc et sa galerie principale - © J.et C.Vaubourg - www.fortiffsere.fr
Patrimoine culturelFort de Tamié
Construit entre 1876 et 1881, le fort de Tamié avait été construit pour se prémunir d’une éventuelle invasion italienne, du fait de sa position dominante face au débouché de la vallée de Tarentaise. D’une surface de 16 ha il pouvait abriter 400 hommes et était doté en 1890 de 42 pièces d’artillerie dont 30 canons. Occupé par l’armée jusqu’à la veille de la Seconde Guerre Mondiale, il fût ensuite utilisé comme site d’entraînement par la milice du gouvernement de Vichy. Abandonné après la guerre, il est vendu en 1967 à un syndicat intercommunal qui en assure la valorisation.
Calament à grandes fleurs - Gilles Hamchart
Patrimoine naturelCalament à grandes fleurs
On l’appelle aussi ”Thé de l’Aubrac” car on la rencontre principalement dans le Massif Central, mais on peut la voir également dans nos montagnes entre 700 et 2 200 m. Cette plante vivace à odeur aromatique (menthe ou citron) mesure de 25 à 35 cm. Elle fleurit de juillet à septembre avec de grandes fleurs roses
Doradille - Gilles Hamchart
Patrimoine naturelLa doradille : Asplénuim Ruta Muraria
On l’appelle aussi la ”Rue des Murailles”, puisqu’elle affectionne aussi les fissures et joints des murs de pierre. Cette petite fougère discrète mesure de 5 à 15 cm. Très résistante, elle garde ses feuilles en hiver. On la rencontre en général en dessous de 2 000m et se développe dans les aspérités des rochers ombragés. Cette espèce, sensible à la pollution atmosphérique, pousse là où l’air est de bonne qualité
Météo
Profil altimétrique
Recommandations
Le transport ou la promenade des animaux sur les voiries doivent respecter le code de la route et l'obligation de maintien en laisse.
Carte vélo Savoie Mont Blanc disponible à l'office de tourisme.
Accès routiers et parkings
Stationnement :
À proximité15
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