La région Auvergne-Rhône-Alpes
Montée cyclo du Col des prés
Vue au sommet du col des prés
Vue au sommet du col des prés - Agate - Dietlin
Chambéry

Montée cyclo du Col des prés

Col à vélo
Embarquer cet élément afin d'y avoir accès hors connexion
L'ascension du col des prés vous conduira au cœur du Parc naturel des Bauges. Elle vous ouvrira des possibilités de nombreuses boucles de retour vers Chambéry.
La première partie est commune avec la montée au col de Plainpalais et vous permettra de quitter Chambéry. C'est à partir de la bifurcation de St Jean d'Arvey que vous commencerez à découvrir l'ambiance de montagne propre au massif des Bauges. Attention, cette ascension si elle semble modeste dans les chiffres n'est pas à prendre à la légère avec un thalweg marqué pour rejoindre Thoiry après la traversée de St Jean, puis un final conséquent avec des passages à 10%.. Une fois au col vous pourrez continuer votre route à travers le massif par de nombreux parcours en boucle.

Description

La montée est équipée de bornes kilométriques indiquant altitude, pente et distance au sommet.

Praticable : du 01/01 au 31/12 tous les jours.
Praticable hors période d’enneigement et en fonction des conditions climatiques. Se renseigner au préalable auprès de l’Office de tourisme sur les conditions du moment.

Depuis Chambéry, la montée du col s'effectuera en deux étapes. Il vous faudra tout d'abord rejoindre St Alban Leysse (accessible par la voie verte de la Leysse) puis emprunter la D912. Cette première partie est commune avec l'ascension du col de Plainpalais dont vous suivrez le bornage.

A l'arrivée au centre du bourg de Saint Jean d'Arvey, bifurquez à droite vers le village de Thoiry par la D206 pour rejoindre la partie finale. Il vous restera alors une douzaine de kilomètres d'ascension pour rejoindre le col. Cette seconde partie est équipée de bornes kilométriques qui indiqueront votre progression.

Site web (URL) : https://www.chamberymontagnes.com
Téléphone : 04 79 33 42 47
Mél : accueil.chambery@chamberymontagnes.com

  • Départ : Chambéry
  • Communes traversées : Chambéry, Bassens, Saint-Alban-Leysse, Saint-Jean-d'Arvey et Thoiry

Les 13 patrimoines à découvrir

  • Ophrys bourbon (ophrys fuciflora)
    Ophrys bourbon (ophrys fuciflora) - © M. Päntalacci / PNRMB
    Patrimoine naturel

    Pelouses sèches

    Les pelouses sèches appelées aussi coteaux secs, sont des milieux ouverts d'une grande richesse en biodiversité, et notamment en orchidées, reines de ces prés. Bien qu'elles soient assez maigres, elles constituent un fourrage de qualité et sont gérées de manière extensive. Elles se situent sur des sols pauvres souvent filtrant, soumises à de forts contrastes thermiques, de longues périodes de sécheresse. L'agriculture est indispensable pour maintenir ces espaces précieux, sans elle ils se referment envahis par la broussaille. Certaines pelouses sont reconnues d'intérêt européen à travers le réseau Natura 2000, dispositif de gestion concerté en faveur de la biodiversité. Vous les observerez sur le haut du village en dessous de la forêt sous le Peney.
  • Clous
    Clous - © G. Lansard
    Patrimoine culturel

    Hameau de la Crouette

    Le petit hameau de la Crouettaz, à Saint-Jean-d’Arvey abritait un martinet (gros marteau actionné par une roue à aubes) servant à forger le fer pour faire des outils et des clous de charpente. Ce fer était extrait des plateaux du Peney et de la Feclaz, tout proches. Piégé au cours de l'histoire géologique précoce du massif dans des infractuosités de la masse calcaire, ce minerai était traité sur place dans des bas fourneaux, permettant d'extraire des loupes de métal qui étaient ensuite acheminées à la Crouettaz. La hameau de la Crouettaz servait d'habitation aux ouvriers de la forge et du martinet. L'activité dura jusque vers 1840 (source Saint-Jean-d'Arvey, histoire d'un village de Savoie, Nicoles Vaget-Grangeat).

  • Interprétation des phénomènes et relations géologiques entre Margeriaz et Peney
    Interprétation des phénomènes et relations géologiques entre Margeriaz et Peney - © C. Lansigu / PNRMB
    Point de vue

    Point de vue Margeriaz Peney

    Les couches calcaire (urgonien) qui arment la bordure du massif du Margeriaz semble s'arrêter net vers l'ouest au dessus du col de Plainpalais. On retrouve pourtant ces mêmes strates en contrebas au niveau du Roc des Rochettes, entaillées par le canyon de la Leysse, et que l'on suit du regard vers le sommet du Peney. Ce décalage est lié à la présence d'un chevauchement qui permet  la répétition de cette couche dans le paysage. Sous vos pieds, sur le plateau de la Leysse, la trace de ce chevauchement est masquée par le recouvrement de moraines glaciaires.
  • Potentille Caulescente
    Potentille Caulescente - Gilles Hamchart
    Patrimoine naturel

    Potentille Caulescente

    Cette plante à fleurs blanches dont on repère aisément les touffes de feuilles vertes, est représentative des végétaux qui poussent sur les parois calcaires massives et ensoleillées. Profitant de la moindre anfractuosité dans le rocher, la potentille projette ses racines le plus loin possible pour se fixer, exploiter le peu d’eau et lentement accumuler la matière organique issue de sa propre décomposition pour former un sol.
  • Faucon pèlerin
    Faucon pèlerin - Aussaguel
    Patrimoine naturel

    Faucon Pèlerin

    Le dessus est gris-ardoise, la poitrine et le ventre blancs finement barrés de noir, sa gorge et ses joues blanches mettent en valeur la large moustache noire. Rapace bien charpenté, d’une envergure d’environ un mètre pour un poids de 600 à 1300 g, le faucon est un oiseau ornithophage. De la mésange au pigeon, ce prédateur repère sa proie au cours d’un vol plané ou posté sur un perchoir. Lors d’un piqué vertigineux, il fond sur sa proie. Il la capture avec les serres ou la percute avec sa poitrine pour la récupérer lors d’un deuxième piqué. Il occupe les sites de reproduction (cavités dans les corniches) dès le mois de février. L’envol des jeunes a lieu entre début et mi-juin.
  • Oedipoda germanica
    Oedipoda germanica - L.Zechner
    Patrimoine naturel

    Les criquets

    Les endroits ouverts, sans végétation, et rocheux hébergent plusieurs espèces de criquets bien adaptées aux substrats. Leurs couleurs fondamentales entre brun grisâtre et brun-rouge leur assurent un parfait camouflage lorsqu’ils sont posés sur le sol ou les rochers. A l’envol, on peut voir tout à coup leurs ailes postérieures colorées, par exemple la belle teinte rose vif du Caloptène italien, le superbe bleu turquoise, avec une bande marginale noire, de l’Oedipode turquoise ou le beau rouge, avec une bande marginale noire, de l’Oedipode rouge
  • Apollon
    Apollon - tbria
    Patrimoine naturel

    Apollon

    Grand papillon (35 à 40 mm) qui survole les prairies et pelouses rocailleuses bien ensoleillées de mai à septembre. C’est une ”relique glaciaire”, c’est-à-dire qu’il se retire sous l’effet du réchauffement climatique soit vers le nord, soit en altitude. Protégé à l’échelle européenne, il était autrefois présent sur toutes les montagnes, Il est menacé par les reboisements, la déprise agropastorale et le réchauffement climatique.
  • Coronelle lisse
    Coronelle lisse - N.Juarez
    Patrimoine naturel

    Coronelle lisse

    Cette couleuvre mesure jusqu’à 70 cm de long et reste très discrète. De couleur plutôt gris métallique avec des motifs foncés sur le dos, elle se confond bien dans les pierriers, (tas de pierre avec de la végétation) où elle a l’habitude de se réchauffer au soleil. Inoffensive et peureuse, elle se nourrit de lézards et petits serpents. Elle se différencie de la vipère aspic (pupilles verticales) par ses pupilles rondes.
  • Pieds de voies et éboulis rocheux
    Pieds de voies et éboulis rocheux - N.Juarez
    Patrimoine naturel

    Pieds de voies et éboulis rocheux

    Que ce soit par l’action de la pluie qui dissout le calcaire ou par l’action du gel/dégel qui fracture le rocher, l’érosion modifie constamment les falaises. Cette érosion s’accompagne de dépôts plus ou moins importants, de roches détritiques au pied des falaises. Ces éboulis ne sont pas toujours colonisés rapidement par la végétation. Lorsque la pente est trop forte et que le cailloutis de surface est trop mobile, seules des plantes adaptées aux éboulis peuvent réussir à s’installer. Si l’on stabilise l’éboulis, les espèces qui s’y sont adaptées vont disparaître au profit d’une végétation plus classique. Soumises à de fortes contraintes, les espèces de ces milieux sont très sensibles aux interactions, les impacts se font d’autant plus ressentir.
  • Anthyllide des montagnes
    Anthyllide des montagnes
    Patrimoine naturel

    Anthyllide des montagnes

    De la famille des Fabacées Cette plante assez rare pousse en touffe dans les milieux herbeux et rocailleux. Elle mesure de 5 à 20 cm et fleurit de mai à juillet. Elle affectionne les sols pauvres, secs et bien ensoleillés
  • Les micro-pelouses et vires
    Les micro-pelouses et vires - N.Juarez
    Patrimoine naturel

    Les micro-pelouses et vires

    En falaise, les zones de replat permettent la formation d’un sol qui créé les conditions de vie favorables pour les espèces de pelouses sèches. Véritable opportunité pour la flore rupestre, ces micro éco-systèmes sont composés d’une diversité d’espèces concentrée sur de petites surfaces.
  • Chalets des Côtes de Marles, caractéristiques de la petite montagne
    Chalets des Côtes de Marles, caractéristiques de la petite montagne - © A.Mollard / PNRMB
    Patrimoine culturel

    Les chalets de petite montagne

    Dans les milieux montagnards, l’activité pastorale et agricole est une composante économique et un moyen de subsistance essentiel pour les populations qui y vivent. Implantés dans les alpages, les différents types de chalets témoignent de leur fonction historique, dissociant ainsi les « chalets de petite montagne » et les « chalets de grande montagne ». Les chalets de petite montagne sont caractéristiques d’une organisation individualisée de l’activité pastorale et agricole, souvent associée à une exploitation familiale. Le cheptel est fréquemment modeste, avec un troupeau dépassant rarement la vingtaine d’individus. L’organisation spatiale et structurelle des bâtiments est spécifique, avec la présence de chalets de petites dimensions, similaires aux habitations permanentes et composés de granges, d’étables et de loges. Il est important de préciser que l'usage de ces chalets est aujourd'hui bien plus destiné à une pratique touristique de villégiature, qu'au maintien de l'activité pastorale. Dans le secteur, les chalets des Côtes Gueulet et des Côtes de Marles sont caractéristiques des chalets de petite montagne tandis que les chalets de la Buffaz sont au contraire associés aux chalets de grande montagne.

  • Zoom sur la fleur délicate de la Grande Astrance
    Zoom sur la fleur délicate de la Grande Astrance - © A.Mollard / PNRMB
    Patrimoine naturel

    La Grande Astrance

    De la famille des Apiacées, la Grand Astrance (Astrantia major L.) est une plante originaire d’Europe centrale et orientale, observable dans les espaces montagnards du fait de sa robustesse. Elle se développe majoritairement en lisière de forêt, à proximité de milieux humides comme les ruisseaux ou les points d’eau. De couleur blanche ou légèrement rosée, cette plante est recherchée pour la subtilité de ses fleurs. Elle est surtout utilisée pour une fonction ornementale et décorative, notamment dans les jardins contemporains, mais reste présente dans les espaces sauvages. 

Météo


Profil altimétrique


Recommandations

Le transport ou la promenade des animaux sur les voiries doivent respecter le code de la route et l'obligation de maintien en laisse.

Carte vélo Explore Savoie disponible à l'office de tourisme.


Accès routiers et parkings

Depuis Chambéry, rejoindre St Alban en Leysse par la voie verte, puis le village de St Jean d'Arvey et bifurquer vers Thoiry.

Stationnement :

Buisson rond

À proximité
15


Source

Agence alpine des territoireshttp://www.agate-territoires.fr