La région Auvergne-Rhône-Alpes
Montée cyclo du Col du Frêne
Vue sur le massif des bauges
Vue sur le massif des bauges - Savoie Mont Blanc Tourisme
Saint-Pierre-d'Albigny

Montée cyclo du Col du Frêne

Col à vélo
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Au top de votre forme ? Alors lancez-vous à la conquête de ce col qui vous conduira au cœur des Bauges dans une alternance de faibles pentes et de rampes assez raides sur une route plutôt agréable.
Mieux vaut partir à la fraîche pour cette belle ascension, et ne pas oublier son bidon d’eau… Mais ce petit défi vous fait envie alors faites tourner les pédales ! Les virages sont réguliers et vous produisez un effort continu agréable. Le soleil vous accompagne dans les premiers lacets, dans lesquels vous croisez encore quelques maisons. Enfin, l’ombre des grands arbres vous offre une fraîcheur bienvenue, car l’effort commence à être soutenu : plus on monte et plus le pourcentage de pente augmente ! Entre les derniers lacets, des replats vous donnent l’occasion de moins forcer sur les pédales et de profiter du paysage. Après un dernier virage, vous sortez du couvert de la forêt et la lumière du soleil vous accueille au col. Prenez le temps de souffler : vous êtes arrivé dans le massif des Bauges ! Une jolie montée. Et maintenant, vous en avez assez dans les jambes ou vous continuez dans ce magnifique parc naturel régional, idéal pour la découverte cycliste ?

Description

Col équipé de bornes kilométriques indiquant pourcentage et distance restante tout au long de la montée

Praticable : toute l'année tous les jours.
Praticable en fonction des conditions climatiques. Se renseigner au préalable auprès de l’Office de tourisme sur les conditions du moment.

L'ascension se fait en suivant la D911. Depuis le plan d'eau de Carouge et la V62, rejoindre tout d'abord le centre de St Pierre d'Albigny (point d'eau et commerces disponibles). Attention à l'exposition Sud de la Montée. De nombreuses options de parcours sont ensuite possibles au cœur du massif des Bauges pour poursuivre votre parcours.

Téléphone : 04 79 25 19 38
Mél : tourisme@coeurdesavoie.fr

  • Départ : Saint-Pierre-d'Albigny
  • Communes traversées : Saint-Pierre-d'Albigny

Les 5 patrimoines à découvrir

  • Monument commémoratif des soldats (1914-1918) et des Résistants (1940-1944) de Saint-Pierre-d'Albigny
    Monument commémoratif des soldats (1914-1918) et des Résistants (1940-1944) de Saint-Pierre-d'Albigny - © A.Mollard / PNRMB
    Patrimoine culturel

    Les maquisards de Saint-Pierre-d'Albigny

    La Résistance s’est mise en place dès 1942 à Saint-Pierre-d’Albigny, notamment par la réalisation de nombreuses opérations de sabotage. Porté par Auguste Delemontex, illustre sous-lieutenant, les Résistants de Saint-Pierre-d’Albigny se défendent comme ils le peuvent en août 1942, où les combats deviennent de plus en plus intenses en Combe de Savoie. Plus tard en 1944 et non loin d’ici, le massacre des maquis du chalet des Frasses a causé la mort de 6 maquisards, dénoncés par un des leurs. La présence des stèles commémoratives rappelle le sacrifice et le courage dont ont fait preuve grand nombre d’hommes afin de libérer la France du joug allemand.

  • Murets
    Murets - © M. Tixier / PNRMB
    Patrimoine naturel

    Murets

    Les très nombreux murets qui jalonnent le piémont des Bauges sont l'expression du travail des hommes pour gagner des espaces cultivables et freiner la poussée des sols sur ces pentes importantes. La mise en place et l'entretien de ces murets sont favorisés par une ressource locale abondante sous la forme de petits bancs calcaires dans la corniche de Miolans. D'anciennes carrières sont encore visibles sur la montée de Miolans depuis Saint-Pierre-d'Albigny.
  • Point de vue sur la Combe de Savoie
    Point de vue sur la Combe de Savoie - © M. Tixier / PNRMB
    Point de vue

    Point de vue sur la Combe de Savoie

    La Combe de Savoie est un relief remarquable qui traduit la limite entre 2 domaines géologiques très différents : le massif des Bauges à l’ouest et le massif de Belledonne à l’est. Le terme combe, s’il est d’usage ici, est toutefois mal approprié car il distingue normalement une réalité géologique sensiblement différente. La combe marque ici la zone de décollement (de mouvements) entre des séries sédimentaires de couvertures (les Bauges constituées principalement de couches sédimentaires marines) et le socle cristallin (Belledonne) appartenant à la croûte continentale européenne (sous forme d’écaille, détachée lors de la collision alpine). La couverture sédimentaire s’est plissée lors de ces mouvements relatifs pour donner naissance, entre autres, aux synclinaux perchés du massif, comme par exemple celui de l’Arclusaz (la couverture sédimentaire se décolle, se plisse et s’écaille en surface alors que la croûte continentale s’enfonce par subduction vers l’est). Le contraste rhéologique (séries argileuses très tendres à l’ouest, roches cristallines très résistantes à l’est) et la fragilisation des roches dans cette importante zone de mouvements tectoniques, ont déterminés un premier réseau hydrographique qui a ensuite concentré les écoulements de glace lors des différentes périodes glaciaires.
    La glace (plus de 1000 m d’épaisseur) a surcreusé la Combe de Savoie pour lui donner sa largeur actuelle. Les différences de dureté des roches coté Bauges se traduisent par un versant présentant des ressauts au niveau des couches dures (barres calcaires sous le château de Miolans par exemple).
    Après le retrait des glaciers, une partie de la dépression fut comblée sur plusieurs dizaines ou centaines de mètres par des alluvions de l’Isère et de ses affluents. La vallée acquiert alors sa morphologie actuelle à fond plat dans laquelle divague l’Isère (avant son endiguement en 1860). C’est donc aujourd’hui essentiellement une zone de transit des alluvions. Les différents stades glaciaires ont laissé des terrasses morainiques à différentes hauteurs. L’évolution post glaciaire des versants a quant à elle nappé les pentes d’éboulis et de colluvions qui viennent parachever le modelé topographique actuel, responsable de l’étagement des productions agricoles et des terroirs qui les conditionnent.

  • Vignes sur les hauteurs de Saint-Pierre-d'Albigny
    Vignes sur les hauteurs de Saint-Pierre-d'Albigny - © M. Tixier / PNRMB
    Patrimoine culturel

    Vignes

    Les vignes que l’on peut apercevoir aujourd’hui appartiennent au vignoble de la Combe de Savoie. Elles s’étendent sur 850 hectares situées sur les 8 communes viticoles du PNRMB : Chignin, Francin, Montmélian, Arbin, Cruet, Saint-Jean-de-la-Porte, Saint-Pierre-d’Albigny et Fréterive. On compte environ 30 caveaux de dégustation
    La présence de ces vignes a été attestée dès l’époque romaine, pour être ensuite marquées par les nombreux évènements historiques de la Combe de Savoie. Autrefois, elles appartenaient en majorité aux nobles et ecclésiastiques de Chambéry et Grenoble. A l’issue de la Révolution Française, ce sont ensuite les bourgeois qui rachèteront ces vignes.
    A la fin du XIXème siècle, la crise du Phylloxera a permis de faire découvrir aux viticulteurs savoyards la technique du greffage sur plan américain.
    Les travaux d’endiguement de l’Isère ont permis à la vigne de s’étendre et de se développer, mais également de devenir la propriété de paysans baujus, qui possédaient des vignes sur les piémonts ouest. Aujourd’hui, les sols calcaires des coteaux méridionaux portent toujours ces cépages, empreints d’un climat doux, donnant des vins d’une grande diversité.
    Les coteaux plantés sont de différents cépages savoyards, dont le Chignin, la Mondeuse, le Gamay ou plus spécifiquement : la Jacquère, le Persan, l'Altesse... Les vins de Savoie sont classés AOC depuis 1973. Cette appellation a permis à ces vins de gagner en notoriété, qui est aujourd’hui forte sur le territoire.
  • Illustration et interprétation formation du cône de déjection
    Illustration et interprétation formation du cône de déjection - © C. Lansigu / PNRMB
    Patrimoine naturel

    Cône de déjection

    Le village de Saint-Pierre-d'Albigny est construit sur le haut d'un cône de déjection. Cette formation en pente douce sur laquelle prend place vignes et vergers s'est formée au débouché des ravins qui creusent le versant de l'Arclusaz. Il est formé de blocs déposés lors d'évènements torrentiels qui constituent un sol bien drainé et bien adapté à la vigne.

Météo


Profil altimétrique


Recommandations

Le transport ou la promenade des animaux sur les voiries doivent respecter le code de la route et l'obligation de maintien en laisse.

Carte vélo Explore Savoie disponible à l'office de tourisme.


Accès routiers et parkings

A 43

Stationnement :

Avenue de l'Arclusaz, Base de Loisirs de Carouge

À proximité
15


Source

Agence alpine des territoireshttp://www.agate-territoires.fr