
Grande Traversée de l'Ardèche VTT Etape 3 de Les Estables à Lanarce
Description
Balisage VTT FFC, flèche directionnelle rouge sur fond blanc .
A la croix de Montouse, on quitte le GR7 pour suivre à gauche le GR73 qui vous mènera au mont Gerbier de Jonc et rejoindre plus bas Sagnes-et-Goudoulet. Après le lac Ferrand vous quitterez une nouvelle fois le GR7 pour rejoindre Saint-Cirgues-en-Montagne. Pour rejoindre Lanarce (4,6km hors balisage) depuis le col de la Chavade attention route RN102 très fréquentée.
Praticable : toute l'année tous les jours.
Site web (URL) : https://www.ardeche-guide.com/experiences-emerveillantes/l-ardeche-velo
- Départ : Les Estables
- Communes traversées : Les Estables, Borée, Le Béage, Sainte-Eulalie, Saint-Martial, Sagnes-et-Goudoulet, Burzet, Usclades-et-Rieutord, Montpezat-sous-Bauzon, Le Roux, Saint-Cirgues-en-Montagne, Mazan-l'Abbaye et Astet
Les 11 patrimoines à découvrir

"1020 km" d'Olivier Leroi - Nicolas Lelièvre
Patrimoine culturel«1020 km» de Olivier Leroi
Depuis le mont Gerbier de Jonc et ses trois sources officielles, la Loire commence sa lente course vers l’océan Atlantique qui la mènera 1020 km plus loin dans le delta de Saint-Nazaire. Pour traduire la grandeur du fleuve et son caractère majestueux, l’artiste Olivier Leroi a imaginé une œuvre en plusieurs parties, «1020 km», qui invite à une déambulation sur le site tout en offrant une vision poétique et pleine d’humour d’un fleuve qui n’est plus si sauvage. Des plaques émaillées, apposées sur la maison de site et près des trois sources de la Loire, évoquent sur des cartes géographiques de la Loire la faune qu’elle abrite mais aussi les édifices qui la jalonnent, depuis les châteaux qui en font la renommée jusqu’aux centrales nucléaires. Dans la maison de site, un film réalisé depuis un hélicoptère permet de survoler la Loire en temps réel (près de 8 heures). A découvrir en immersion, à quelques kilomètres de là, dans la magnifique Ferme de Bourlatier datant du XVIIe siècle. Situé sur la ligne de partage des eaux, le mont Gerbier de Jonc accueille aussi à ses pieds deux dispositifs originaux : une plateforme design offrant une pause face au paysage atlantique, et les mires paysagères de la Ferme de Flotte proposant une découverte du versant méditerranéen.
Les Mires du Partage des eaux à la Ferme de Flotte au Mont Gerbier-de-Jonc - PNR Monts d'Ardèche Mire Partage des EauxLes Mires - Ferme de Flotte au Mont Gerbier-de-Jonc
Lorsqu’elle se déploie à l’horizon, s’éloignant sur plusieurs plans qui se succèdent et où se mêlent sucs et massifs montagneux, la ligne de partage des eaux n’est lisible que par les géographes. Parce qu’elle donne à voir et à être vue, Gilles Clément assisté de l’atelier de paysage IL Y A, a imaginé un dispositif de perception jouant sur l’optique.
Implantées sur six sites en belvédère, lieux choisis pour le point de vue unique et original qu’ils offrent, ses Mires proposent une immersion originale dans le paysage et permettent de mieux appréhender le rôle de la ligne dans la formation du celui-ci.
Inspiré des techniques de relevé des géomètres, l’outil est conçu comme une transposition poétique des instruments de mesures aussi bien qu’un détournement de la table d’orientation classique.Il se compose d’une échelle de visée, surmontée d’un cadre à hauteur du regard, et d’un ensemble de mires d’une hauteur moyenne de 7 mètres, dont les pointeurs colorés au sommet pointent le passage de la ligne. Travaillés en bois de châtaignier brut, ces éléments assument une présence propre qui fait signe dans le paysage, tout en étant intimement liés à leur contexte.
Cette œuvre fait partie du parcours artistique LE PARTAGE DES EAUX.
Les Mires du Partage des eaux au Pra Pouzol à Burzet - N. Lelièvre Mire Partage des EauxLes Mires - Pra Pouzol
Lorsqu’elle se déploie à l’horizon, s’éloignant sur plusieurs plans qui se succèdent et où se mêlent sucs et massifs montagneux, la ligne de partage des eaux n’est lisible que par les géographes. Parce qu’elle donne à voir et à être vue, Gilles Clément assisté de l’atelier de paysage IL Y A, a imaginé un dispositif de perception jouant sur l’optique.
Implantées sur six sites en belvédère, lieux choisis pour le point de vue unique et original qu’ils offrent, ses Mires proposent une immersion originale dans le paysage et permettent de mieux appréhender le rôle de la ligne dans la formation du celui-ci.
Inspiré des techniques de relevé des géomètres, l’outil est conçu comme une transposition poétique des instruments de mesures aussi bien qu’un détournement de la table d’orientation classique.Il se compose d’une échelle de visée, surmontée d’un cadre à hauteur du regard, et d’un ensemble de mires d’une hauteur moyenne de 7 mètres, dont les pointeurs colorés au sommet pointent le passage de la ligne. Travaillés en bois de châtaignier brut, ces éléments assument une présence propre qui fait signe dans le paysage, tout en étant intimement liés à leur contexte.
Cette œuvre fait partie du parcours artistique LE PARTAGE DES EAUX.
Mobiliers de découverte de la Verrerie - PNRMA - V Nicod
Patrimoine naturelMobiliers de découverte de la tourbière de la Verrerie
Découvrez la richesse faunistique et floristique de la Tourbière de la Verrerie grâce aux mobiliers de découverte mis en place par le Conservatoire des Espaces Naturels d'Auvergne Rhône Alpes. Pour les petits et les grands !!
Ouroboros, la 8ème oeuvre du Partage des eaux - Parc des Monts d'Ardèche
Patrimoine culturelOuroboros
L’œuvre OUROBOROS
La figure de l’Ouroboros a été la source d’inspiration de cette œuvre d’Henrique Oliveira. Ce terme énigmatique ne trouvera écho que dans les oreilles de certains historiens ou archéologues. Ce qu’il désigne parlera pourtant à tout le monde tant cette figure est présente dans nombre de cultures tout autour du globe : un serpent ou un dragon se mordant la queue et formant ainsi un anneau. Tantôt symbole du cycle du temps ou des saisons, de l’enceinte et de la protection, du danger, de la renaissance, de l’unité, du mouvement, elle est cette forme qui tourne sur elle-même. Si Henrique Oliveira a choisi de ne pas faire de sa sculpture une représentation littérale du serpent, il puise à foison dans cette richesse symbolique.
De ses multiples œuvres qu’il a présentées à travers le monde, on lui connaissait déjà l’emploi d’une technique particulière qu’il affectionne particulièrement : l’assemblage de lamelles de bois usagé – notamment issus des Xilempastos, palissades de protection de chantier typiques au Brésil, son pays d’origine – grâce auxquels il réalise des sculptures brutes de grand format ou des installations in situ. Jouant ici une matérialité toute organique, la forme serpentine apparaît pour la première fois dans son travail pour nouer un dialogue fécond avec le site. Dès sa découverte de la tourbière, il a souhaité concevoir une œuvre qui semble appartenir au site, comme si elle émergeait de la peau du sol. Ainsi, de loin, sa présence est quasi animale alors qu’elle devient végétale à l’approche. Le choix qu’il a fait ici de mêler du bois de récupération à de l’écorce naturelle accentue encore cet effet organique. En insufflant une nouvelle vie à ce que nous considérions jusqu’alors comme des déchets, il donne forme à l’idée même du cycle de la vie : naissance, développement, dépérissement, mort, renaissance. La forme en nœud dont les branches reviennent sur elles-mêmes évoque tout à la fois l’écosystème auto-fécond propre à la tourbière et la temporalité millénaire nécessaire pour que l’eau transforme la matière en cette “roche végétale“ qu’est la tourbe, rendant perceptibles deux phénomènes invisibles à l’œil nu. En contraste avec la Tour à Eau de Gilles Clément dont l’appareillage de pierre s’élève vers les cieux, Henrique Oliveira propose ici une œuvre à l’apparence plus fragile, horizontale, en écho au cours indolent de l’eau sur ce site aux caractéristiques paysagères et biologiques exceptionnelles.
F Figuière PNRMA
Patrimoine naturelUne tourbière au coeur de la recherche scientifique (copy)
Après d’importants travaux de restauration, la tourbière de la Verrerie, sur la commune de Burzet est au centre de toutes les attentions ! Cet espace remarquable géré par le Conservatoire d’espaces naturels Rhône-Alpes (CEN) fait effectivement l’objet de nombreux programmes de recherches par la communauté scientifique. D’une part, de nombreuses données climatiques (vent, pluie, température, etc.) et piézométriques (calcul de la profondeur de la nappe d’eau) sont enregistrées chaque jour afin de suivre l’évolution de cette tourbière et de mieux appréhender le fonctionnement hydrologique et les usages socio-économiques de ces milieux, et ainsi apporter une aide à la définition de la gestion menée par le Conservatoire. Dautre part, la tourbière de la Verrerie fait l’objet d’un suivi pour la caractérisation hydromorphologique des cours d’eau). Ce protocole, mené par l’Agence Française de la Biodiversité, permet de recueillir les données hydromorphologiques du cours d’eau traversant la tourbière et suivre son évolution dans le temps. Cela est d’autant plus intéressante suite aux travaux de restauration du cours d’eau et de la tourbière qui ont été finalisés récemment. Généralement appliqué sur des cours d’eau de taille moyenne à grande, le protocole a dû être adapté sur le terrain pour le petit ruisseau du Prat sauvage. Une adaptation unique en France pour ce type de cours d’eau !
Tout dernièrement, la tourbière de la Verrerie a été sélectionnée comme site pilote par le Bureau de Recherches Géologiques et Minières dans le cadre du projet soHUMID, qui consiste à évaluer la contribution des eaux souterraines au fonctionnement de cette zone humide ! Les nombreuses données disponibles et analyses capitalisées à ce jour sur la tourbière en font un site d’une grande pertinence pour ce programme national.
Les espaces naturels gérés par le CEN Rhône-Alpes, comme la tourbière de la Verrerie, sont donc des sites supports pour la recherche scientifiques… un lien qui ne cesse de se renforcer !
F Figuière PNRMA
Patrimoine naturelUne tourbière au coeur de la recherche scientifique
Après d’importants travaux de restauration, la tourbière de la Verrerie, sur la commune de Burzet est au centre de toutes les attentions ! Cet espace remarquable géré par le Conservatoire d’espaces naturels Rhône-Alpes (CEN) fait effectivement l’objet de nombreux programmes de recherches par la communauté scientifique. D’une part, de nombreuses données climatiques (vent, pluie, température, etc.) et piézométriques (calcul de la profondeur de la nappe d’eau) sont enregistrées chaque jour afin de suivre l’évolution de cette tourbière et de mieux appréhender le fonctionnement hydrologique et les usages socio-économiques de ces milieux, et ainsi apporter une aide à la définition de la gestion menée par le Conservatoire. Dautre part, la tourbière de la Verrerie fait l’objet d’un suivi pour la caractérisation hydromorphologique des cours d’eau). Ce protocole, mené par l’Agence Française de la Biodiversité, permet de recueillir les données hydromorphologiques du cours d’eau traversant la tourbière et suivre son évolution dans le temps. Cela est d’autant plus intéressante suite aux travaux de restauration du cours d’eau et de la tourbière qui ont été finalisés récemment. Généralement appliqué sur des cours d’eau de taille moyenne à grande, le protocole a dû être adapté sur le terrain pour le petit ruisseau du Prat sauvage. Une adaptation unique en France pour ce type de cours d’eau !
Tout dernièrement, la tourbière de la Verrerie a été sélectionnée comme site pilote par le Bureau de Recherches Géologiques et Minières dans le cadre du projet soHUMID, qui consiste à évaluer la contribution des eaux souterraines au fonctionnement de cette zone humide ! Les nombreuses données disponibles et analyses capitalisées à ce jour sur la tourbière en font un site d’une grande pertinence pour ce programme national.
Les espaces naturels gérés par le CEN Rhône-Alpes, comme la tourbière de la Verrerie, sont donc des sites supports pour la recherche scientifiques… un lien qui ne cesse de se renforcer !
Patrimoine culturelUne activité industrielle en pleine forêt
Même si cela peut sembler difficile à imaginer aujourd’hui, ainsi que son nom l’indique, le site de la Verrerie a longtemps été investi pour la production de verre. L’emplacement de la verrerie de Bauzon fut choisi en fonction de plusieurs critères : l’abondance de combustibles était essentielle pour assurer le bon fonctionnement et la permanence du site verrier. Le bois de hêtre, considéré comme le meilleur pour la fusion du verre, était largement répandu dans la forêt de Bauzon. La proximité de la route mais surtout d’une vaste tourbière, fut décisive pour déterminer l’emplacement : si la tourbe ne produit pas une élévation de température comme le bois, elle reste très combustible et offre des avantages pour une verrerie forestière, aussi bien pour sécher les bois et commencer la cuisson des creusets que pour calciner les végétaux et obtenir ainsi de la potasse. Sous l’impulsion des seigneurs de Burzet, l’activité verrière démarre sur le site au milieu du 17ème siècle et semble s’être arrêtée vers 1730, après la mort du dernier seigneur de Burzet. En bordure de la vaste tourbière de la Verrerie, les restes de trois bâtiments sont encore identifiables et témoignent de l’activité des maîtres verriers qui ont animé cette forêt pendant près d’un siècle.
L'Epipogon sans feuilles - Hans Stieglitz
Patrimoine naturelL’Epipogon sans feuilles
Avec entre 25 et 30 000 espèces à travers le monde, la famille des orchidées est l’une des plus importantes du règne végétal. Une cinquantaine d’espèces poussent dans les Monts d’Ardèche, dont le très rare Epipogon sans feuilles, connu uniquement aux environs de la Vestide du Pal. Cette orchidée a la particularité de vivre sans chlorophylle : elle s’associe à un champignon qui la nourrit après s’être lui-même associé aux racines des arbres environnants. L’Epipogon est protégée en France alors si vous l’observez, surtout ne la cueillez pas.
Cratère de maar du Vestide du Pal - Nicolas Klee - PNR Monts d'Ardèche
Patrimoine naturelLe plus grand cratère de maar d’Europe
La Vestide du Pal est un vaste cratère de maar aujourd’hui comblé, d'environ 1700m de diamètre et 150m de profondeur. Il est ouvert au sud-ouest par la source de la Fontaulière. Une première activité phréato-magmatique a donné naissance à ce vaste cratère et à un anneau de projections stratifiées bien visible sous les sucs du Pal et de Moulas.
Par la suite, la disparition de l’eau a permis des éruptions plus tranquilles : Cinq points de sorties peuvent être identifiés à l’intérieur du vaste cratère de départ. En effet, cinq petits cônes de sco-ries basaltiques sont bien visibles. Suivant les auteurs, il pourrait être le plus grand cratère de maar d'Europe. De nos jours, une grande partie de ce cratère est occupée par des prairies de fauche utilisées par les agriculteurs pour nourrir le bétail.
L'Abbaye de Mazan - Felice Varini - ©André Morin
Patrimoine culturel«Un cercle et mille fragments» de Felice Varini
Sous un ciel nuageux ou un soleil éclatant, dans son écrin de neige au cœur de l’hiver, ou au plein cœur de la tempête, les murs de granit et basalte et les toitures de l’abbaye cistercienne s’animent des délicats jeux des reflets de la feuille d’or. L’œuvre, imaginée par l’artiste Felice Varini, palpite au gré des saisons et raconte le temps qui passe et laisse ses traces sur ce vestige médiéval.
Depuis un point de vue en surplomb de l’abbaye, les fragments composent une trame parfaite qui épouse le bâti et se décompose dès que l’on s’en éloigne pour descendre vers l’abbaye. Ne persistent alors que des courbes dorées qui surgissent d’une manière parfois incongrue tout au long de la déambulation sur le site pour attirer le regard sur un détail architectural et le mettre en valeur L’église reconstruite au XIXe siècle et abritant de très beaux vitraux du maître verrier Louis-René Petit (que l’on retrouve dans l’église voisine de Saint-Cirgues-en-Montagne) supporte l’unique cercle entier de la composition. Les cercles qui l’entourent et scandent avec une régularité parfaite l’ensemble de l’édifice sont fragmentés par le paysage : par la végétation qui a envahi les ruines ou l’écrin végétal qui abrite l’abbaye.
Stationnement : en bas, derrière l’église ; en haut, près de la mairie
Météo
Profil altimétrique
Recommandations
Animaux acceptés en laisse uniquement.
Infos complémentaires
Transport de bagages, vélos et personnes sur la GTA VTT
La Malle Postale vous accompagne sur les 7 étapes d'Annonay à Bourg-Saint-Andéol et peut transporter vos bagages et VTT entre Annonay et Bourg-Saint-Andéol.
Accès routiers et parkings
Stationnement :
À proximité15
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