La région Auvergne-Rhône-Alpes
Coucoulude - Borne - 23
Borne

Coucoulude - Borne - 23

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Description

Suivre le balisage "circuit local VTT" n°23.
  • Départ : Croix de Bauzon
  • Arrivée : Croix de Bauzon
  • Communes traversées : Borne, La Souche et Valgorge

Les 5 patrimoines à découvrir

  • Le Drosera
    Le Drosera - Nicolas Dupieux - PNR Monts d'Ardèche
    Patrimoine naturel

    La Drosera

    Le chemin de Taranis vous fera traverser quelques tourbières : des zones humides où poussent des sphaignes (sortes de mousses) qui forment des buttes sur lesquelles vous pourrez apercevoir une petite plante carnivore, la Drosera, également appelé rossolis ou rosée du soleil. Rien à craindre, elle est minuscule, quelques centimètres tout au plus. Elle capture des petits insectes et araignées grâce à ses feuilles gluantes ; un apport de nourriture salutaire dans ces milieux très pauvres. C’est une plante protégée, il est donc interdit de la cueillir.
  • La tourbières des Mayes, N. Klee
    La tourbières des Mayes, N. Klee - N. Klee
    Patrimoine naturel

    La tourbière des Mayes

    La tourbière constitue un mileu étrange. On chemine en effet ni tout à fait sur l'eau, ni tout à fait sur la terre. La tourbe est un type de sol très particulier qui n'est pas si courant dans les Monts d'Ardèche. Alors qu'ailleurs les eaux s'évacuent dans les vallées, ici, elles sont absorbées en grande partie par le sol ce qui empêche les plantes de se décomposer normalement. Alors elles s'accumulent et finissent par former cette tourbe, une matière brune et spongieuse composée d'eau à 90%.

    Le soleil au printemps permet l'éclosion des premières fleurs. Les plus caractéristiques sont la Linaigrette (avec ses graines qui ressemblent à des petites boules de coton), le rossolis (couvert de cils gluant qui lui permettent de capturer des insectes) ou encore l'orchis tachetée, une orchidée qui tient son nom de ses pétales roses tachés de violet.
  • La tourbière de Rieu-Grand, N. Klee
    La tourbière de Rieu-Grand, N. Klee - N. Klee
    Patrimoine naturel

    La tourbière de Rieu Grand

    Deuxième tourbière du Grand Tanargue, la tourbière de Rieu Grand a bien failli disparaître, menacé par la forêt et les arbres qui pompent l'eau avec leurs racines mais de nombreux arbres ont été coupés pour dégager la tourbière qui était en train d'étouffer.

    Aujourd'hui on empeche les tourbières de s'assécher car:
    - la tourbière regorge de vie: plantes, insectes, oiseaux...
    - la tourbe conserve quasiment intacts les éléments qu'elle renferme. Avec l'étude des pollens présents dans la tourbe, on peut par exemple connaître les végétations passées depuis près de 10 000 ans.
    - la tourbière absorbe l'eau quand il y en a trop (risques d'inondations) et en restitue quand il n'y en a pas assez (risque de sécheresse). Comme une éponge.

    En parlant d'éponges, les tapis de mousse présents dans la tourbière sont des sphaignes, plantes surprenantes qui ont la capacité de retenir des quantités d'eau très importantes!
  • La fôret des chambons, N. Klee
    La fôret des chambons, N. Klee - nklee
    Patrimoine naturel

    La forêt des chambons

    Au Moyen-Age, une petite communauté de moines s'est implantée dans cette forêt. Leur abbaye, les Chambons, utilisaient le bois pour se chauffer et batir  et organisaient la vie des habitants de la montagne jusqu'à la Révolution. La forêt est ensuite devenue domaniale, c'est à dire propriété de l'Etat. Cette histoire se lit encore dans les paysages d'aujourd'hui. En effet, depuis le Moyen-Age, les moines ont maintenu la forêt autour de leur abbaye, autant en tant que ressource économique que pour se retirer du reste du monde. Dans d'autres secteurs, plutôt voués à l'élevage, il reste peu de vieux arbres.
    Les moines des Chambons nous ont donc laissé une forêt rare en Ardèche, un endroit étonnant ou l'on peut trouver des arbres centenaires.
  • En redescendant du Grand Tanargue, N. Klee
    En redescendant du Grand Tanargue, N. Klee - N. Klee
    Sommet

    Sommet du Grand Tanargue

    Le sommet du Grand Tanargue culmine à 1511 mètres d'altitude. Ici commence le domaine de la végétation des sommets et le paysage n'est plus forestier. Les hêtres et les sapins ont laissé place à la végétation du ras du sol: c'est la lande. Seuls quelques buissons (bruyères) et petits arbres ont pu résister aux assauts de la neige et surtout du vent.

    On est ici à proximité d'une estive: les bergers ardéchois y montent leurs bêtes pour les faire profiter de la bonne herbe des pelouses d'altitude. C'est la dernière estive collective d'Ardèche: plusieurs troupeaux appartenant à des éleveurs différents sont rassemblés là-haut et partagent le même paturage. De mi-juin à mi-septembre plus de 1000 moutons passeront l'été sur l'estive gardés par un ou deux bergers.

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